ZIX, III, 8. —- (2) ITX, II, 5, — (8) LIE, IV
{4) Les Perses ne détruisent pas les villes conquises, et se contentent de les réduire à Pétat de cités sujeties, sauf en cas de rébellion, tandis que les Assyriens visaient à Panéantissement des villes murées et à la transplantation des
. populations : « J’ai livré les villes aux flammes, je les ai démolies, je les ai,
Loin d’emporter ces images, Cyrus les restitue aux peuples dont elles étaient le palladium ; il rend à leurs légitimes propriétaires les statues de dieux qu’il trouve à Babylone; il remet aux Hébreux, par application de la même idée, leurs vases sacrés. On imagine aisément le sentiment de reconnaissance qui s’empara des populations vaincues par Babylone, à la nouvelle du retour au foyer des dieux nationaux. Cette idée géniale consolida le pouvoir du conquérant : l’empire perse était fondé.
Tout cela était nouveau pour l'Orient, tellement nouveau que, grâce à la publicité que lui firent les Juifs, le nom de Cyrus est encore populaire parmi nous. bre
détruites; j’en ai fait des ruines et des décombres, je leur ai imposé le joug pesant de ma domination » (XVII, p. 281).
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