‹ La Persé antique et la civilisation iranienneChapitre 8 sur 91 · AVANT-PROPOS | A · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS | A

à 7 e la Perse est pour beaucoup dans 6e progrès logique qui aboulira à la conception d’un Dieu et d’une morale pour tous es hommes, à l’idée d’humanité.

t Dans le domaine de l’histoire qgu’embrasse le présent volume, | les difficultés son! considérables : l'écriture n°est apparue . en Perse que tardivement; on n’atleini les origines iraniennes h qu’à iravers les iextes de peuples étrangers ou l’Avesta dont Ki la rédaction date de deux ou trois siècles après J.-C. On a | beau uliliser les énscriplions, le résuliai des fouilles : la mois- . son n’est pas telle qu’on la souhaiterait. Aussi l’auteur de ce - livre s’accorde-l-il avec J. de Morgan, avec A. Moret, avec L. Delaporte, pour appeler les historiens à ces éludes milii tanies qui exhument le passé ensevelr.

Pourian!, dans la mesure où c’esi possible, avec une pru-

dence extrême, Cl. Huart évoque cette civilisarion de la Perse antique, sous ses aspects divers. Nous n’avions rien “de semblable en France; et peut-être ne trouveraïl-on rien d’équivalent ailleurs. Notre collaborateur n’est pas seulemeni d’érudit qui déchiffre l'Orient ; il est le voyageur qui l’a vu.

le H aura bien servi, par son effort de synihèse, ces études per-

sanes où une pléiade de Français — Anqueiil- Duperron, | Sylpesire de Saog, Eugène Burnouf, Silanislas Guyard, Barbier de Meynard, James Darmesieter — on! lussé une

drace évlaianie.

Henn: Berne.

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