‹ La PerseChapitre 34 sur 51 · partie fondés; et il est probable que x«r*fc · texte numérisé non relu

partie fondés; et il est probable que x«r*fc

Darius Codoman, assis sur le trône de £*•?•■«•• r • • 7

perse à une autre époque, aurait pu ^JS?%^:::::::;:;;;::: jf :

régner avec quelque gloire : mais place Mu.../ ; »x -

en face d'Alexandre et obligé de tenir ^■•••■v ! *

tête à ce héros, il ce trouva toujours ^^^ • il-J L.

fort au-dessous du rôle qu'il était dp* aofi *

pelé à jouer. ,

r Après le meurtre de Darius , Besswa WWW W W TOBSB D'*p»*s ui*

et Nabarzane se séparèrent et prirent souegbs oribhtilbs.

&rS8dediKS^ «S *«■*» sssslï» »» «

cond se rendit dans THyrcanie. Us çïschdàjotns.

espéraient par ce moyen laisser Alexan- caïotoom, n«**t» nor.

dre incertain sur le chemin qu'il devrait (Son ^ fut 4c 3q anSi)

suivre pour les atteindre, ou tout au v .

moins le contraindre à diviser ses Suivant les traditions des sectateurs

forces. de Zoroastre et les historiens mai**

Alexandre poursuivit longtemps Be* métans, le premier monarque qui ré*

sus avant de pouvoir se rendre maître §«* sur le Perse s'appelait Cataumors,

de sa personne; mais à la fin un con* *t était maître de tout Puni vers; il

fident de celui-ci , appelé SpUhaméne, fréquentait peu les hommes, et vivait

forma le projet de le livrer à Alexandre* dans les montagnes. Ge fut pour cette

Spithamene arracha à Bessus sa tiare, raison qu'on lui donna le surnom de

mit en pièces la robe royale de Darius Guer-Sckah, qui en persan signifie

dont il était revêtu, et le mena chargé Roi de la montagne (*). Caïoumors

de chaînes au Gamp macédonien. Il le .

présente à Alexandre nu et avec une . (*> ▼•*« mft traduction de la Çhromoue

grosse chaîne passée autour du COU. f Abou-Bjafar Mohammed Taâart, faite

Alexandre, après avoir récompensé ^ la ycrsion persane d'Abou-AU Moham-

Spithamène et feit couper le nez et les me? B1e.,amV *• 1> P; * *% . . . m/m

oreilles à Bessus , livra ce misérable! ^^^T^iK^ Sta

Oxathrès frère de Darius, pour que Sg'^J^^ -S

celui-ci lui infligeât la Punition qu il > 8uivant Hyrfe(tfùtorw reHeionis *et*>

jugerait digne du crime dont Bessus Jtem Persarumy p. 168 de la seconde édi-

s était rendu coupable. Bessus fut atta- fo^ Malcolm (Histoire de Perse, 1. 1, P. i8,

Ché à des arbres que Ton avait courbés note première de la traduction française) ,

avec effort, et les cordes qui retenaient et quelques autres historiens, signifient Moi

ces arbres ayant été lâchées tout à <fe la terre. Il y a là une erreur manifeste :

Coup, les arbres se redressèrent avee GuU veut dire m persan , terre détrem?e\

MO

L'UNIVERS

passe pour le fondateur de la dynastie que les Persans désignent sous le nom de Pischdadiens , c'est-à-dire, Premiers distributeurs de la justice.

Caïoumors était beau et plein de majesté. Il avait la taille extrêmement élevée. A sa vue, les hommes se sentaient pénétrés de respect et d'effroi. Caïoumors s'appliqua d'abord à civiliser sa propre famille. Puis il enseigna aux nommes plusieurs arts et plusieurs sciences oui tendaient à rendre leur sort plus doux. Il leur apprit la manière de filer la laine et le poil pour faire des vêtements, et fit connaître les règles de la justice et de l'équité (*).

Cependant un grand nombre d'hommes et de génies persistèrent dans leurs habitudes cruelles et sauvages , et déclarèrent la guerre à Caïoumors. Siamec, fils de ce prince, fut tué dans un combat qu'il livra aux rebelles. Caïoumors voulut venger la mort de son fils , et se mit en campagne avec une armée à laquelle se joignirent une foule de lions , de tigres , de panthères et autres bétes féroces. Les génies furent vaincus, et déchirés par ces bétes. Après la victoire, Caïoumors se retira à Balkh , capitale de son empire. Il mourut dans cette ville , laissant la couronne à Houschenc, fils de Siamec, et nar conséquent son petit-fils (**).

Suivant Tabari, Caïoumors avait régné sept cents ans; d'autres auteurs

avec de V eau f boue, vase ; or file, bol, terre argileuse : enfin guil réunit la signification des deux mots grecs 6ôp&>poç et irnXdç. Ces différentes acceptions ne permettent pas de tirer un sens raisonnable du surnom de Guil- Scliah, qui ne peut signifier autre chose que roi de la boite, roi de la vase, et autres absurdités pareilles. Il est bien évident que les anciens manuscrits portaient Guer- Sc/uth, comme nous lisons dans le texte de Bélami. Mais le mot guer ou gtieri, signifiant montagne, est d'un usage fort rare; et quelques copistes ignorants ne rayant pas compris , auront lu guil : méprise très-facile à expliquer pour quiconque connaît la forme des lettres persanes.

(*) Chronique de Tabari, 1. 1, p. 99.

(**) Malcolm, Histoire de Perse, tl, p. 19 et ao de la traduction française.

lui donnent mille ans de vie et trente ans de règne. Il y a sur ce point un grand nombre d'opinions que nous croyons inutile de rapporter.

HOCSCJUBC, SCCOHD *OX.

(Son règne fut de 3o ans.)

Houschenc fonda plusieurs villes célèbres, entre autres Suse et Reï , et il inventa des arts utiles aux hommes.

Le premier il coupa des arbres et en fit des planches , pour construire les portes qu'on place à l'entrée des maisons. Il découvrit et fit creuser des mines d'or, d'argent , de turquoises , et plusieurs autres encore. Il fit jaillir sur la terre les eaux des sources , et enseigna aux hommes à se servir de tapis; ce fut encore ce prince qui introduisit l'usage de faire courir les chiens à la chasse. Houschenc pratiqua la justice , et fonda des temples. Sa droiture et sa piété lui concilièrent l'affection de tous ses sujets.

TAHKOUaAS, TaomiMB aoi.

(Son règne fut de 3o ans.)

Tahmouras, fils de Houschenc, succéda à son père. Ce prince porte le surnom de Divbend, c'est-à-dire, vainqueur des clives ou mauvais génies, à cause des grands succès qu'il remporta sur ces êtres malfaisants. Il les chassa du milieu des hommes, et les relégua dans les déserts et dans les mers. Il fut secondé dans la guerre qu'il leur fit par son premier ministre, Schirasp, lequel employa des enchantements et des pratiques magiques pour triompher des ennemis redoutables qu'il avait à combattre. Plusieurs dives, devenus prisonniers de Tahmouras. rachetèrent leur vie en dévoilant à ce S rince les secrets de la lecture et l'art e tracer des lettres. On doit à Tahmouras l'introduction de plusieurs usages et inventions utiles. Il enseigna aux hommes à se servir de selles et de brides pour monter à cheval. Il apprit aussi a dresser les chameaux, les ânes , les bœufs , et toutes les bétes de somme.

Avant ce prince , il n'y avait pas de mulets dans le monde , et le premier

PERSE

lit-

il eut Tidée d'accoupler un âne et une jument pour produire cet animal. Ce fut encore lui qui le premier dressa les onces pour la chasse.

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