Jean xm
4. La parole de Jésus, qui n’est pas une permission seulement, mais un ordre catégorique, n’implique nullement, comme H. -J. Holtzmann l'a pensé, l’abandon de Judas à Satan. Elle ne traduit pas davantage un fatalisme résigné, comme l'a cru de Wette. Jésus veut passer avec ses disciples seuls les heures qui vont suivre; que Judas se repente donc ou qu’il sorte.