‹ La personne humaine dans les ÉvangilesChapitre 9 sur 121 · Luc · texte numérisé non relu

Luc

13. Matth. xv, 19; Marc vii, 21; Luc 11, 33; v, 22; vi, 8; ix, 46; xxiv, 38.

ivOj;rr(7'.;', le savoir, la raison, l’idée, etc. L’intelligence permet de saisir comme une semence fertile la parole du Royaume1 2, de discerner sous les apparences semblables le vrai prophète du prophète trompeur comme, sous la même parure de leurs feuilles, on discerne l’arbre stérile et., l’arbre qui porte des fruits3, de posséder la vie éternelle par la connaissance de Dieu et de celui que Dieu a envoyé : Jésus-Christ4. Mais, orgueilleuse, elle peut être une cause de tentation5; insuffisante, elle peut être une cause de chute6. Elle peut ne pas s’ouvrir à la vérité, s’ingénier à des objections subtiles, à de faux raisonnements7, s’obstiner à refuser la liberté par la vérité, le salut par la foi sincère8 * 10.

’Dyüc, la force, que l’on rencontre u fois, implique, comme l’hébreu tn'2, la décision personnelle, Lénergie active, la volonté. L’idée traduite pat* Ly;j; dans le texte de Marc et de Luc est proche voisine de l’idée que rendent $zù\rl[j.7L* , OÉAYjga ,0. Volonté et liberté sont deux notions équivalentes; la question de la liberté ramènera la question de la volonté.

Remarquons toutefois et dès maintenant que la volonté, la libre puissance, est comprise dans toutes les autres qualités et qu’elle enveloppe toutes les autres. Elle marque d’un sceau originel et original les facultés humaines, les distingue absolument des facultés ou des instincts des créatures animales. Sans l’acquiescement

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