L-> AFfmes. madame VARINOIS, puis LUCIENNE
MADAME VARINOIS. — Quoi .2 qu'y a-til? Quel eet ce bruit?
I lO
Petites Folles
DENOIZEAU.
l'épée...
MADAME VARINOIS, à Bridd
VOUS ba.*^tez?...
C'est pour demain... à Vous
BiUDEL. — Oui, madame, je mo bats avec votre baron.
LUCIENNE, entrant. — Qui se bat?
BitiDEL, ù Lucienne. — j^loi, madame!
Et savez-vous à quelle heure a lieu ce duel?... A trois heures... [Répétant.) A trois heures... {Mouvement (h Lucienne.) Voilà une coïncidence bien curieuse, n'est-ce pas, madame?
Voilà qui est romanesque ! Voilà qui est. . . excitant !
MADAME VARINOIS. — Mou' gendre...
BRIDEL, toujours V éfét à la 7na>n.
— Assez... madame... Laissez-moi...
(7/ monte l' escalier l'épée à la main, et du haut des marches menace jyme l'arinoi-s.) Ne montez pas, je le défends !
Il repousse de l'épée M™« Varinois qui essaie de monter.
DENOIZEAU. — Il est très chic!
BRIDEL. —Assez... madame.., Laisskz-moi.
MADAME VARINOIS. — Ton mari sera blessé ici.
f^CTE TROISIEME
Vn 'po.tit salon, — celui qvi communique par Vesealier avec h hall de M"'^ Varinom, au deuxifme acte. — Une balustrade. — L'ouverture de l'escalier fait face au public.