‹ La petite fonctionnaire (volume 2)Chapitre 101 sur 115 · L-> AFfmes. madame VARINOIS, puis LUCIENNE · texte numérisé non relu

L-> AFfmes. madame VARINOIS, puis LUCIENNE

MADAME VARINOIS. — Quoi .2 qu'y a-til? Quel eet ce bruit?

I lO

Petites Folles

DENOIZEAU.

l'épée...

MADAME VARINOIS, à Bridd

VOUS ba.*^tez?...

C'est pour demain... à Vous

BiUDEL. — Oui, madame, je mo bats avec votre baron.

LUCIENNE, entrant. — Qui se bat?

BitiDEL, ù Lucienne. — j^loi, madame!

Et savez-vous à quelle heure a lieu ce duel?... A trois heures... [Répétant.) A trois heures... {Mouvement (h Lucienne.) Voilà une coïncidence bien curieuse, n'est-ce pas, madame?

Voilà qui est romanesque ! Voilà qui est. . . excitant !

MADAME VARINOIS. — Mou' gendre...

BRIDEL, toujours V éfét à la 7na>n.

— Assez... madame... Laissez-moi...

(7/ monte l' escalier l'épée à la main, et du haut des marches menace jyme l'arinoi-s.) Ne montez pas, je le défends !

Il repousse de l'épée M™« Varinois qui essaie de monter.

DENOIZEAU. — Il est très chic!

BRIDEL. —Assez... madame.., Laisskz-moi.

MADAME VARINOIS. — Ton mari sera blessé ici.

f^CTE TROISIEME

Vn 'po.tit salon, — celui qvi communique par Vesealier avec h hall de M"'^ Varinom, au deuxifme acte. — Une balustrade. — L'ouverture de l'escalier fait face au public.

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