‹ La petite fonctionnaire (volume 2)Chapitre 11 sur 115 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

SUZANNE seule, LEBARDIN, puis PAGENEL

SUZANNE, sevle. — Cette pauvre Hermance... Ah! si elle savait ce que je m'en moque de sa société aristocTatique.

Entre Lebardin, à droite.

LEBAKDTN, presque sans regarder Suzanne. — Vous désirez, madame?

SUZANNE — Voici, monsieur... Je suis la nouvelle receveuse des postes

LEBARDiN, de mauvaise humeur. — On a changé la mère Broqu^t, c-e n'est pas malheureux.

SUZANNE, à part. — Il n'est pae poli, ce vieux bonhomme-là.

^ LEBARDiN. — J'espère que ça ira mieux

LEBARDiN. — Je voufi écoutc... Désirez-vous prendre quelque chose?

SUZANNE. — Vous êtes trop aimable.

LEBARDiN — Vous n'avez besoin de rien?.. Du sirop de groseille ou une petite orangeade... plutôt... une petite orangeade...

SUZANNE. — Mille fois trop bon... (A part.) Je m'étais trompée, il est très polit

LEBARDIN. — Alors, je vous écoute

LEBARDIN — Je vous en priE; je vou.s en prie,

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