‹ La petite fonctionnaire (volume 2)Chapitre 14 sur 115 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

Les Mêmes, LE VICOMTE

LE VICOMTE, à Céiestin, qu'on ne imi pas. — Eh! eh! Céiestin... Vous l'avez, enfin, votre lièvre.

PAGENEL, à Suzanne. — M. le vicomte de Samblin, un bon type.

LE VICOMTE. — Je l'ai tué ce matin.

Pan! pan! du deuxième coup. Je l'a.vais raté le premier... Et je vous l'afiporte tout chaud ! Ah ! ah ! je suis gentil ?

voix DE CÉLESTIN. — Mousiciir le vicomte est bien aimable.

LE VICOMTE. — Voilà comment je suis.

Il descend en sfène.

PAGENEL. — Mon cher vicomte.

LE VICOMTE. — Ah! ah! C'est vous, Pagenel... Tiens, une dame que je ne connais pas.

PAGENEL. — Mon cher vicomte, per-

La l'tiiLê Fonctionnaire

mettez-moi de voue présenter M"' Borel, notre nouvelle receveuse.

LE VICOMTE, la regardant. — Ah! ah!

la nouvelle receveuse... Voilà qui est parfait ! Bonjour, mademoiselle... {S'approchant.) Elle est charmante, tout à fait charmante. {Lm tapant sur les joues.) bonnes joues, bien fraîches.

Il VICOMTE. — Je l'ai ttjé ce matin. Pan! p^n! du deuxième coup.

svzANXE, .<;'' reculant. — Hé là, monsieur le \'icomte, hé là! (A pari.) Il se croit encore au moyen âge, celui-là...

PAGLNEL, '/(/ vironite, à part. — Voyons, mon ':her vicomte.

LE VICOMTE. — Qu'est-ce que j'ai donc

fait?

PAGENEL. —

bien '

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