SCÈNE V
Les Mêmes, HERMANCE, LE DOCTEUR
LE DOCTEUR. — Mesdames...
HERMANCE — BonjouT tout le monde.
(A M""" Herhelm.) Chère amie, je vous ai vue tout à l'heure... pourquoi ne vous êtes-vous, pas arrêtée ?
MADAME HERBELiN. — Vous paraissiez en grande conversation.
HERMANCE. — Oh ! le docteur me faisait la cour. Vous ne m'auriez pae dérangée du tout
MAD.AME HERBELIN. C*est lui,
alors !
HERMANCE. — Js ne pcnse pas, mais enfin tout est possible.
LE DOCTEUR. — Ah!
MADAME HERBELIN Quand VOUS
décidez-vous'? On attend avec impatience
HERMANCE. — Jc ne suis pas pressée.
MADAME LEBARDIN. regardant la pendule — Moi, je suis pressée...
Je vais voir si j'ai mon lièvre : le père Fouat doit être arrivé. Venez, ma chère, et laissons ces jeunes gens.
MARGUERITE. — AlIonS VOir si VOUA
avez votre lièvre.
HERMANCE, à M""^ Herhelin. — Au revoir, chère amie.
MADAME LEBARDIN. — Docteur, VOUS
trouverez mon mari au billard.
Sortent Marguerite. M™» Lebardin M™» Hei
belin.
MADAME HERBELIN, en sortant ma chère, elle a un piano !
Oui,