Martin, bio. du P. Jogues
l'endroit où elle tombe dans la rivière Saint- Charles. C'était l'extrémité du terrain que leur avait donné le duc de Ventadour, sous le nom de seigneurie de Notre-Dame des Anges. Ce lieu portait encore le nom de (Fort de Jacques-Cartier, parce qu'en 1535, il avait été obligé d'y hiverner. On y voit encore quelques ruines de l'ancienne maison des Jésuites \ »
L'abbé Faillon dit expressément que le nom de Jacques-Cartier donné autrefois à la rivière Lairet, confirme la vérité de son hivernage dans ce lieu et prouve aussi que là avait été construit le fort de bois dont parle Champlain.
Le commentateur de l'édition canadienne des Voyages de Cartier ", parlant du fort Jacques- Cartier, s'exprime ainsi : « On aperçoit encore aujourd'hui (1843) sur la rive gauche de la petite rivière Lairet, à l'endroit où elle tombe dans la rivière Saint-Charles, des traces visibles de larges fossés ou espèces de retranchements.»
Nous pourrions ajouter l'opinion de plusieurs écrivains de nos jours, tels que MM. Myrand, Pope, qui rejettent, comme nous, les conclusions des archéologues de 1843, pour s'en tenir