‹ La Petite impératriceChapitre 7 sur 67 · LIVRE DEUXIÈME Efîorts dans le piège · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME Efîorts dans le piège

Acceptation de la lutte

Voilà. Ils la tenaient.

Aman cl de Sergine lui avait dit :

— Cette jeune fille, qui est belle et qui est riche, Eve- Ange-Lys, comme on l'appelle, vous me la donnerez. Avant un mois. Plus tôt. Je le veux.

Dominique lui avait dit :

— J'ai une fantaisie. La visite que je te fais, il faut que lu me la rendes; je suis venu dans ton monde, j'ai envie que tu viennes dans le mien. Connais- tu la Vieille-Redoute, à Gourcelles? Non. Tu es une sainte-n'y-touche. C'est un endroit très-drôle, où l'on fait ginguer les filles, où l'on boit du vin à douze dans des verres en éiain. On l'appelle aussi l'Ambassade, à cause des gens distingués qui le frcquenlent. Ça te xa, hein, l'Ambassade? Donc, c'est dit. Demain soir, à neuf heures, je l'attends. La troisième table après l'orcheslre. Je serai là avec les amis, tu garderas l'incognito si tu veux, madame Ginérès! Puis, après le bal, ma foi, je t'emmène. Bon, ta ne te feras pas prier. Il y a le proverbe : On revient toujours à ses premières amours.

Et si elle désobéissait? Ils l'avaient avertie clairement:

Page 1