‹ La petite insuffisance thyroïdienne et son traitementChapitre 32 sur 61 · VIII. — HATE · texte numérisé non relu

VIII. — HATE

Après extirpation de la rate, Vulpino aurait observé le gonflement de la glande thyroïde, mais Albertoni, Fizzoni, Gley, Lanz, nient l’existence d’un rapport entre la glande thyroïde et la rate.

Des faits pathologiques laissent supposer que la question doit être à aspects multiples.

Crédé a vu, en effet, une hypertrophie thyroïdienne très accusée, disparaître à la suite d’une splénectomie pratiquée pour anémie splénique.

Israël a constaté de même, à la suite de l’extirpation d’un énorme kyste de la rate, une régression manifeste d’une hypertrophie du corps thyroïde. Cette hypertrophie reparut, d’ailleurs, mais moins accentuée dans la suite, et, depuis lors, elle resta stationnaire.

Delli Ponti n’admet pas de lésion de solidarité fonctionnelle entre la rate et le corps thyroïde. L’hypertrophie concomitante des deux organes est un simple effet des localisations multiples d’un processus morbide identique. Les troubles, dus aux altérations spléniques ne sont pas, pour cet auteur, comparables à ceux de la thyroïde. On n’observe jamais les arrêts de développement physique et psychique des enfants, les troubles mentaux des adultes.

EXPOSÉ CLINIQUE

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