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Paris et Departements !
80 * ‘misons, 15 francs Etranger :
Le port cm smt
Paris 5 26 septembre 1363
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Je demande la parole pour un fait personnel.
Lorsque, la semaine dernière, mon ami Mauxion me confiait la fâche de rédiger la Petite Lanterne , je croyais qu’en dehors des questions ayant trait à la politique ou à l’économie sociale, il était encore possible, dans ime feuille non cautionnée, d’écrire quelques, lignes qui eussent tant soit peu l'air de vouloir dire quelque chose. Je ne pensais pas que le
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défaut de timbre put astreindre un journal à être forcément idiot.
Il paraît, d'après mon honorable imprimeur du moins, que je nie trompais du tout au tout.
Toici, du resté, ce qui m'est arrivé h ce sujet.
j'avais remis à la composition la copie du numéro précédent de la Petite lanterne au jour voulu, e'est-à-dire à un moment où, sous la surveillance de l'imprimeur et des correcteurs, iî était très possible d'opérer les suppressions ou changements jugés nécessaires/ À part vingt lignes qui me furent généreusement, mais non a tort, je crois, biffées par un de ceux-ci, le restant de mon travail leur parut assez inoffèxisif... Ils jugèrent que les quelques grains de sel dont j'avais cm devoir l'assaisonner m’avaient rien d 'anti-hygiénique,.. Ils prirent même sur eux de penser — les impru-
dents! — que je n’avais point l'ambition d’atterTter au repos des citoyens et que la Petite Lanterne n’était point encore destinée à servir de d rap e au ré vol u ti o n nai re i
Ils ne firent donc aucune observation au maître de céans. G est là leur tort, ce me semble*