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LA JOURNÉE AUX SUICIDES

Od entendait bien encore, au loin, à droite, dans l'avenue de la Cascade, et plus près, à gauche, sur la route d'Auteuil h Boulogne, le roulement de quelques Toitures ; mais, partout, dans le bois, les voii se taisaient.

Heureux de retrouver sa cbëre solitude, et ne craignant plus pour son nid, le merle chantait, saluant ainsi la dernière heure du jour.

Le soleil descendait sur l'horizoïi, éteignant ses feux avant de se coucher derrière les sommets boisés de Sèvres et de Saint-Gloud; ses rayons se faufilaient à travers les feuillages, que secouait mollement une brise légère, semant comme une poussière d'or sur la tête des grands arbres.

Soudain, un jeune bomme, qui semblait être un promeneur attardé, mais peu pressé, se jeta hors de l'allée qu'il suivait et se mit à marcher rapidement eu se glissaut à travers le taillis.

Ce jeune bomme pouvait avoir vingt-cinq ou vingt-six ans. Sa mise était celle d'un ouvrier un jour de fôte. Du reste, la peau de ses mains, rude et brune, indiquait

!bs tout, se ditril, la branche est longue, il y a

iir deux,

ae homme ne restait pas inactif, il avait hâte de

ir.

solidement attaché la corde à la brandie, il se

nœud coulant autour du cou. Gela fait, il rené de ses jambes pendantes et se Irouva assis, i un instant immobile, les yens levés vers le ciel, I >oussa un long sonpir et, sans efTort, se laissa j ans le vide.

de se tendit, raide, par le poids d rra le cou dont, aussitôt, toutes it. Le visage prit une teinte roug 'ouvrit, grande, laissant passer la In pendu se mirent à gigoter.

Bt fini, dit l'homme du buisson, < ier à cette scène dramatique:

adieu I... Mais pas pour longten

j'irai te rejoindre.

;eant sans doute qu'il en avait vu

et sa tête retomba dans l'herbe, me instant, une voix d'homme s'éi ns, un pendu I

me étendu derrière le buisson sni nent réveillé et se dressa sur ses j

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