‹ La Petite poste des amoureuxChapitre 23 sur 25 · CE QU ON APPELLE FAIRE UNE FIN. — CONSEILS POUR EN FAIRE UNE BONNE · texte numérisé non relu

CE QU ON APPELLE FAIRE UNE FIN. — CONSEILS POUR EN FAIRE UNE BONNE

Lorsque vous avez suffisamment marivaudé et usé de la vie, vous en arrivez tous à trouver que l'existence nomade et plus ou moins vagabonde que vous avez menée a plus de désagréments que de charmes; vous commencez à vous lasser, à désirer le repos, le calme, et alors l'idée d'un foyer où vous trouverez ce qui vous manque vous apparaît comme l'oasis au milieu du désert; car il est une heure dans la vie, heure qui arrive pour tous, où l'homme fatigué des plaisirs bruyants de la vie plus ou moins légère qu'il a menée pendant plusieurs années, des joies factices qui l'ont enivré, éprouve le besoin de se reposer dans une atmosphère plus saine et plus sérieuse.

Son cœur vide, et quelquefois désillusionné, uspire h trouver une affection réelle, qu'il n'est pas moins doux de ressentir que d'inspirer.

182 LA l'ETiTE POSTE DES AMOUREUX.

C'est alors que l'idée de la famille vient à son esprit, il entrevoit dans le mariage la seule voie honnête et régulière qui lui soit offerte pour satisfaire et son cœur et les lois delà société.

L'hiver, au lieu d'une chambre triste , froide, solitaire, oîi rien ne vous attire, où personne ne vous attend, vous trouverez un feu brillant, la lampe allumée, la table servie et une petite femme heureuse de votre retour, vous embrassant, vous souriant, animant tout de sa présence, s'agitant, allant, venant et cherchant, par toutes sortes de prévenances et de petits soins, à vous faire chérir votre compagne et aimer votre nid.

Enfin, en regardant encore plus loin, vous entrevoyez en poursuivant votre rêve, tout en fumant votre pipe ou votre cigare, un berceau avec un beau bébé rose dedans, il vous tend ses petits bras et vous appelle.

Quand ces rêves vous agitent, il n'y a qu'un parti à prendre, c'est de vous marier ; regardez alors autour de vous et choisissez une femme dont la différence d'âge, avec vous, varie de cinq à dix ans en moins.

Sous aucun prétexte ne prenez une femme plus âgée que vous, vous le regretteriez amèrement. A âge égal la femme est plus vieille que l'homme.

Je vous dirai aussi avec Balzac: « N'épousez jamais votre maîtresse, » car, comme le dit Rabelais, c'est. . .

inutile de vous dire

que Rabelais n'avait pas recours au latin pour traduire sa pensée. Si cependant vous l'estimez assez pour le faire et que vous croyiez lui devoir ce sacrifice, il faut vous résigner à rompre avec presque toutes vos relations, car votre femme ne sera jamais reçue dans le cercle de vos connaissances habituelles, ou, si elle y est tolérée, ce

sera si froidement qu'elle s'éloignera d'elle-même de ce monde qui l'accueillera mal ; le vide se fera alors autour de vous, l'ennui viendra, le tête-à-tête vous semblera lourd, et vous en arriverez inévitablement à regretter le sacrifice que vous aurez fait.

Changer de localité serait ce que vous pourriez faire de mieux ; vous vous créerez facilement une société dans un milieu qui ignorera les antécédents de votre femme.

Revenons maintenant au cas le plus habituel, vous êtes libre et vous trouvez dans une des familles oîi vous êtes admis, une jeune fille sage, bien élevée, réservée, sans fausse timidité, gaie même, pas jolie, mais agréable ; elle a été de bonne heure accoutumée par sa mère au travail et aux soins du ménage, elle n'est point sotte, elle est même assez instruite et n'est point pédante, si elle est blonde et que vous soyez brun, voilà évidemment la femme qu'il vous faut.

Et la fortune, allez-vous me demander 1 A cela je vous répondrai : il ne peut y avoir aucune règle, lâchez de trouver une femme dont la position réponde à la vôtre, mais n'en faites jamais une condition absolue, ne sacrifiez jamais les intérêts de votre cœur à une situation quelle que belle qu'elle puisse êlre.

Enfin si vous n'en avez ni l'un ni l'autre, mariez-vous quand même, pourvu toutefois que vous soyez tous deux d'une bonne santé, que vous vous aimiez et que vous vous sentiez assez de courage et d'énergie pour vous créer une position à force de travail, d'ordre et d'économie.

Aux hommes je dirai, ce qu'il faut fuir comme la peste c'est une fenmie coquette; la coquette est nécessairement égoïste, elle n'aime qu'elle et sera mauvaise

18i LA PETITE POSTE DES AMOUREUX.

épouse et mauvaise mère ; il lui faudra le bruit du monde, et les adulations des hommes. Les charges de la maternité, les devoirs de la vie, lui paraîtront lourds, elle s'y soustraira en éloignant ses enfants de la maison, son mari de sa chambre.

Aux femmes je dirai: Ne prenez pas un trop joli garçon, surtout si vous êtes un peu jalouse.

Un joli garçon est toujours un peu fat ! puis il est inévitablement blasé par les succès qu'il a obtenus.

A tous deux je dirai : Choisissez votre mari ou votre femme dans votre milieu, ni plus haut, ni plus bas ; évitez d'être de religion différente, car c'est là une source certaine de désunion pour l'avenir.

Une chose sur laquelle je ne saurais trop insister, c'est la Santé.

Jeune homme, avant de vous marier, faites un retour sérieux sur vous-même, faites votre examen de conscience et voyez si la mère qui vous confie sa fille pure, et innocente de cœur et d'esprit, si cette mère peut le faire en toute sécurité pour son enfant et pour les petits êtres qui surviendront de cette union.

C'est là un devoir envers vous-même, envers votre femme, envers la société.

Enfin , comme dernière recommandation , jeune homme, je vous dirai tout bas: Faites une soigneuse visite domiciliaire dans le bagage que vous devez porter dans le domicile conjugal, n'y oubliez rien, lettres ni portraits qui puissent tomber sous les yeux de votre femme, votre bonheur pourrait s'en trouver gravement compromis.

La femme est naturellement curieuse, n'espérez pas que rien échappe à ses investigations.

SEPTIÈME PARTIE.' ISo

Il faut admettre qu'en vous mariant, vous avez le cœur absolument vide de sentiments autres que ceux que vous inspire votre fiancée, un auto-da-fé en règle ne doit donc pas être pour vous un sacrifice; mais un devoir, un acte de purification indispensable.

Maintenant, cbers lecteurs, je vais vous initier aux pas et démarches, aux règles, aux usages, aux formalités, aux conditions indispensables, pour arriver heureusement au but que vous vous proposez, le MARIAGE.

La demande en mariage.

Une jeune fille vous convient, elle réunit tout ce qui semble réaliser votre idéal; vous l'avez vue chez des amis ; mais elle est inconnue de vos parents, il est donc nécessaire de prendre un intermédiaire pour savoir si vous avez quelque chance d'être agréé (1).

Cet intermédiaire sera tout naturellement la femme de l'ami chez lequel vous avez vu la jeune fille. Vous la chargez de sonder le terrain, de faire connaître votre position, celle de votre famille, votre âge, et aussi de parler de vos qualités. Si elle est écoutée favorablement, vous obtenez du père l'autorisation de faire quelques visites; vous êtes invité à des réunions qui, autant que possible, ont lieu chez des amis communs; enfin, on vous procure les moyens de vous faire connaître et de voir la jeune personne. Se faire bien venir de la bellemère est alors un point essentiel.

(1) Les affaires que l'on conduit soi-mômo sont souvent mieux menées; puis il arrive aussi que l'absence de parents ou d'un ami commun vr.us oblige à faire vous-même les premières démarches. Pour compléter notre Guide, nous donnons donc, page 201, plusieurs lettres de Demandes en mariage.

Lorsque la jeune fille consultée sur les sentiments que vous lui inspirez, a répondu favorablement, vous faites faire la demande officielle par votre père, à son défaut, par votre plus proche parent ou par un ami d'un âge respectable, vouz offrez ensuite une bague ou un autre objet à la jeune fille dont vous devenez officiellement le fiancé. Vous êtes alors admis à faire votre cour et vous vous présentez à certains jours, à certaines heures, muni généralement d'un bouquet.

C'est alors que l'on convient des termes du contrat et que s'agite la grande question de l'époque de la célébration du mariage, et que l'on s'occupe de rassembler les papiers.

Je ne saurais trop insister sur la nécessité de se procurer ceux-ci avant de commencer les publications de mariage, car ils peuvent être cause de retards fort désagréables, de démarches ennuyeuses. On trouvera page 196 la liste des papiers nécessaires.

Les formalités de présentation et de demande que nous avons indiquées, ne sont nécessaires que pour les familles de l'intimidité desquelles on ne fait pas partie; dans le cas contraire on s'adresse directement au père de la jeune fille, ou à sa mère, si elle est orpheline de père, enfin au tuteur si elle est tout à fait orpheline.

Si c'est une veuve que vous désirez épouser, c'est à elle-même que vous formulez vos vœux, vous n'avez besoin d'aucun intermédiaire.

Du contrat.

Lorsque toutes les formalités préliminaires du mariage ont été remplies, que les papiers sont réunis, que

les publications se font aux mairies et aux paroisses des deux futurs, il est d'usage lorsqu'on a quelque fortune l'un ou l'autre de faire un CONTRAT DE MARIAGE, qui stipule l'apport des époux ; on choisit le régime de la communauté ou le régime dotal, le premier est de beaucoup le plus naturel, et je dirai même devrait être le seul, car le second implique une défiance contre l'époux et que penser d'un père de famille qui n'a pas assez de confiance en son gendre pour lui laisser la disposition de la fortune, et qui cependant lui abandonne sa fille.

Quant aux clauses particulières, telles que les Donations, Préciput, etc., elles sortent de notre cadre et nous n'avons pas à nous en occuper. Ces questions doivent se régler par les parents, immédiatement après la demande en mariage, et généralement en dehors des fiancés.

Lorsqu'il n'a pas été fait de contrat par-devant notaire, 'la loi n'admet que le régime de la communauté.

Il est d'usage de donner un dîner dans la famille de la fiancée le jour de la signature du contrat, cette signa» ture se fait soit chez le notaire, soit chez la future, soit avant, soit après le repas, et tous les assistants signent.

Des cadeaux.

Le jour du contrat est le jour choisi par le futur pour offrir ses cadeaux de noces, qui varient suivant le degré de fortune.

Ce sont le plus généralement une montre, une chaîne, l'alliance et la pièce de mariage, la robe de visite et le châle traditionnel.

i88 LA PETITE POSTE DES AMOUREUX.

Lorsque la fortune du fiancé lui permet de faire largement les choses, il ajoute à la chaîne et à la montre des boutons d'oreille, un médaillon, broche ou bracelet, puis encore des dentelles, des robes de soie, des gants, le tout est enfermé dans un meuble nommé, par un ancien usage, corbeille de mariage, et qui est le plus souvent ou un élégant chiffonnier, ou une table à ouvrage, etc.

Il est raisonnable de ne jamais dépasser ses ressources dans ces cadeaux; quelle déception n'éprouve pas la fiancée devenue épouse, lorsque, pendant la lune de miel, viennent fondre les factures, non acquittées, des divers articles contenus dans la corbeille I

Il est aussi d'usage que la mariée fasse un cadeau à sa demoiselle d'honneur qui lui donne habituellement sa couronne de fleurs d'oranger et son bouquet.

Les amis qui ont quelque chose à offrir l'envoient également quelques jours avant le mariage, et autant que possible le jour du contrat.

Le mariage.

Enfin nous voici arrivé au jour du mariage. Les publications sont terminées; l'appartement qu'on a loué à l'avance est convenablement meublé ; la belle-mère l'a visité dans tous les coins et recoins et a déclaré que tout est bien, que sa fille s'y plaira certainement.

On a fait aux vieux parents et aux anciens amis des invitations directes quinze jours à l'avance, on a également écrit aux parents qui n'habitent pas la localité; les personnes invitées à la noce ont reçu leurs lettres d'invitation quinze jours à l'avance aussi, et ceux qui ne

doivent assister qu'à la bénédiction nuptiale huit jours seulement avant.

Les listes ont été bien revues, on n'a oublié personne, ce détail est fort important; que d'ennemis on se fait souvent pour une omission bien involontaire !

On a fait faire les lettres sur beau papier ; si l'un des deux futurs a encore son aïeule, elle fait très-souvent part du mariage avec les parents.

Autant que possible on s'est marié à la mairie quelques jours auparavant; le jeudi par exemple, si le mariage à l'église doit avoir lieu le samedi.

Les parents, les futurs et les quatre témoins y ont seuls été, la mariée portait une toilette simple, sa dernière toilette déjeune fille.

Assez ordinairement le mariage à la municipalité est suivi d'un déjeuner intime, qui a lieu chez les parents du marié et oh les témoins sont naturellement invités.

Si le mariage civil a lieu le même jour que le mariage religieux, on se rend à la mairie de bonne heure afin de ne pas faire attendre les invités à l'église.

Du cérémonial du mariage.

La mariée s'est habillée de bonne heure, tout est neuf sur elle, tout est blanc, tout est élégant; la robe de soie, de satin, de mousseline ou d'alpaga doit être montante; il est inconvenant d'être décolletée à l'éghse.

Le père et la mère delà mariée, vêtus avec élégance, attendent les invités dans la pièce qui sert de salon de réception; le futur doit arriver le premier, il apporte un bouquet blanc à sa fiancée.

Les voilures sont parties chercher les invités; le gar-

çon d'honneur est allé prendre ceux que l'on considère comme les plus importants soit par leur degré de parenté, soit par leur âge, soit par leur position sociale.

Lorsque tout le monde est réuni et que l'heure du départ est arrivé, la mariée monte dans la première voilure avec son père, sa mère et sa sœur ou sa demoiselle d'honneur; mais, comme sa voiture doit partir la dernière, elle n'y monte que lorsque tout le monde est casé.

Dans la seconde voiture se trouve le marié avec sa famille ; dans les autres voitures, le garçon d'honneur place les témoins et leur famille, il ne doit songer à lui que lorsque tout le monde est casé.

Les voitures prennent alors la file. Pour entrer à la mairie, le père de la mariée passe le premier en donnant le bras à sa fille ; le fiancé suit en donnant le bras à sa mère, la mère de la mariée donne le bras au père du marié, puis viennent les demoiselles d'honneur, le plus souvent au nombre de deux, donnant chacune le bras à un garçon d'honneur, le reste des invités suit dans le môme ordre, les parents de la mariée donnant le bras à ceux du marié afin de mêler les deux familles le plus possible.

C'est habituellement dans ses parentes ou ses amies que la fiancée choisit ses demoiselles d'honneur, et le futur fait de même pour les garçons d'honneur, cependant si le marié a une sœur, la fiancée doit la prendre pour demoiselle d'honneur; le fiancé agit de la même façon si sa future a un frère.

On sort de la mairie et on remonte dans les voitures pour se rendre à l'église dans le môme ordre que l'on y est venu ; mais la voilure de la mariée part la dernière,

afln de n'avoir pas à attendre sous le porche l'arrivée des autres voitures.

Le cortège, dont l'ordre aura été désigné avant le départ, s'organise sous le portail de l'église et ne se met en marche que lorsque tout le monde est prêt, car il n'y a rien qui soit plus ridicule qu'une noce qui arrive à la queue leleu, à de longs intervalles et comme se courant les uns après les autres.

La mariée se place devant l'autel sur la chaise de gauche, sa mère se place à son côté et toute sa famille occupe le côté gauche du chœur.

Le marié s'agenouille à droite de sa femme, et-sa famille prend sur la droite les mêmes places que celle de la mariée sur la gaucheries témoins se placent généralement dans les stalles du chœur et les invités se mettent dans la nef.

Ceux qui viennent pour le marié se mettent sur la droite et ceux qui viennent pour la mariée se mettent à gauche.

Ce sont les garçons d'honneur qui font la qucte avec les demoiselles d'honneur.

Lorsque la célébration de la messe est terminée, le cortège se rend à la sacristie pour y signer les livres, en modifiant son ordre ainsi: le marié ou le père du marié donne le bras à la mariée, puis le marié, la mariée et leurs familles se rangent dans le fond de la sacristie, et tous les invités qui tiennent à faire acte de présence passent à tour de rôle devant eux. Le marié doit présenter nominativement ses amis et donner à chacun de ses parents le titre qui lui appartient dans le degré de parenté, M' ..., mon cousin; M°'° ..., ma tante. La mariée

doit avoir pour tous un sourire gracieux, et les Dames

sew/ies peuvent se permettre de l'embrasser.

Pour traverser l'Église et remonter en voiture on intervertit l'ordre du cortège ; la mariée prend le bras du père de son mari, le marié prend le bras de sa belle-mère, le père de la mariée celui de la mère du marié ainsi de suite.

Quelquefois, la mariée prend tout simplement le bras de son mari, sa mère celui du père du marié et son père celui de la mère du marié.

Si la mariée n'a plus son père, elle donne le bras à son tuteur.

Si elle n'a plus de mère, c'est sa plus proche parente ou à son défaut une amie d'un certain âge qui lui en tient lieu. Il en est de même pour le marié.

Le retour en voiture a lieu dans l'ordre suivant, le marié remonte dans la même voiture que sa femme avec sa mère et sa bellcmère, les deux beaux-pères dans la seconde voiture avec les demoiselles d'honneur, et les invités se dispersent dans les autres voitures.

La mariée rentre généralement chez ses parents pour se reposer un peu avant le repas qui a lieu chez soi quand le local le permet, sinon au restaurant.

Au repas, le marié et la mariée sont placés en face l'un de l'autre de chaque côté du milieu de la table, le gendre met à sa droite sa belle-mère, et à sa gauche sa mère, ou la personne qui la remplace. La mariée a son père à sa gauche, son beau-père à sa droite, on place les parents de manière à ce qu'il y en ait toujours un de la mariée à côté d'un du marié, les garçons d'honneur se mettent à côté de leurs demoiselles d'honneur auxquel-

les ils ont eu soin d'offrir le matin un bouquet et des gants blancs.

Plus on a de respect pour les personnes invitées, plus on les rapproche du marié et de la mariée ; les bouts de la table sont généralement occupés par les plus jeunes de la société.

Si la noce a lieu l'hiver, un bal suit le dîner.

Si elle a lieu l'été, les mariés partent le plus souvent en voyage.

Si vous ne voyagez pas, vous rendez vos visites dans la quinzaine qui suit votre mariage.

Si vous voyagez, vous les faites dans la quinzaine qui suit votre retour.

Vous ne devez de visite qu'aux parents et aux personnes qui ont assisté à votre messe de mariage.

Une veuve ne fait des visites qu'aux parents; elle attend celles des étrangers.

Des conditions requises pour le mariage.

Page 1