‹ La petite somnambuleChapitre 12 sur 26 · SCENE TIII · texte numérisé non relu

SCENE TIII

CLAIRE

Mais mon pcre... je n'ai pas dit cela... ci croyais... j'ignorais... ni is m <intenanl....

coEiiNi, , h part.

Que (lit-elle donc là ? ( 6' tiv^ançani vers la tirant par sa robe.) iViais-ilis-lui tJonc tout lu ne Taimes pas.

MOniNCOURT.

Allons, mafille^ voyons, pule...

CL A ni E , a part.

Quel embarras!., pourquoi me suis-je e gèrenient ?

CORIJVE.

Eli bien ! moi , je m'en vais tout vous n^aime pas M. Germont, c'est mon hon ami ranthe qui lui plaît ; et si elle dit le contrai que par timidiîé.

MORINCOURT.

La petite indiscrète! là, j'étais sûr qu'elle ^ écouler... voilà ce que je craignais.

ADOLPHE

Qu 'entends- je ?... mademoiselle... il serai

CORIJVE.

Oui, monsieur... n'est-ce pas, ma petite c'est la vérité, que tu ne veux pas d'un mari pas comme il faut , qui habite la province ? venue ce malin , à cette place j je t'ai bi( j'étais cachée là.

CLAIRE, à part.

Imprudente! qu'ai-je f^it?

ADOLPHE

MORINCOURT.

Voyons^ voyons... entendons-nous... ma fille... n'est-ce pas que... ton cœur... car enlin... le... ou plutôt la... tout ça fait que... voyons ;, explique toi...

CLAIRE

Mon père... je ne le puis... c'est a vous seul maintenant h décider de mon sort. {Elle fait une réyére/we en se reiirajit.)

Page 1