Journal tenu à Aoste, Bibl. de Grenoble, mss., O
3. « s'est présenté Antoine Jas, dit Marciou, qui a rapporté que, le
27 juillet dernier, ayant entendu sonner le tocsin, il courut du côté de l'église pour en savoir la cause; et, chemin faisant, il rencontra diverses personnes qui fuyaient dans les bois et lui dirent que les ennemis venaient par S.iint-Genix-d' Aoste et étaient déjà à Saint-Didier. » Roux, p. n3.
4- Dépositions du curé de Chimilin, Giroud, Roux, p. n4-n5; du vicaire Bellemin, id., p. 110-116; de Cl. Reynier, journalier, id., p. 117-118.