‹ La peur en DauphinéChapitre 6 sur 111 · CHAPITRE PREMIER l · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER l

Au reste, il semble bien que les droits dits universels aient été aussi multiples, aussi divers de nom cl de nature dans le Dauphiné que dans le reste de la France. Montagnieu, outre des corvées, paie « une taille montant annuellement à cinq sous pour chacun1 », Moidieu les droits de petite régale \ Vavios, Ponl-de-Beauvoisin, la Côte-Saint- André un droit de péage de terre et un autre de leyde3 ; à Saint - Symphorien - d'Ozon, le seigneur exige, lors des foires. « une contribution arbitraire de ceux qui exposent en vente leurs marchandises sur le pont d'Ozon », et cela, écrit en 1768 l'intendant de Dauphiné, Pajot de Marcheval, « quoiqu'il soil expressément porté par les anciennes reconnaissances que le seigneur engagiste ne pourra leur demander aucun droit, ces foires étanl libres et franches4 ». Le marquis d'Ornacieux lève, «par chaque habitation , un droit . sous la dénomination de droit de Image s ». A Lemps, à Colombe, à Revenais il y a « un droit de moutonnage, consistant en un mouton pour chaque parc" ». Le seigneur des Avenières a « un droit

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