‹ La philosophie chrétienne (volume 2)Chapitre 12 sur 108 · QUATRIÈME APPENDICE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME APPENDICE

( Novembre 1850. )

DE l'hypocrisie ET DE l'iMPIÉTÉ DU RATIONALISME, PRÉTENDANT ÉTABLIR UNE ALLIANCE ENTRE LA RELIGION ET LA PHILOSOPHIE; ET DE l'absurdité d'uNE TELLE ALLIANCE.

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§ 1. Insolence du rationalisme, affirmant que l'Église vient reconnailre l'indépendance de la Philosophie à l'égard de la Religion. — Ses prétentions sacrilèges à demeurer toujours maître de lui-même, et affranchi de toute censure ecclésiastique. — Conditions dérisoires auxquelles il entend s'aliter avec le catholicisme 462

§ 2. La vraie philosophie a toujours été et doit être soumise à la vraie religion. — La philosophie , prétendant s'affranchir de ce devoir, n'est qu'une philosophie rebelle, poussant à l'anarchie du monde intellectuel. — Hypocrisie et trahison des offres qu'elle a faites à la religion 466

§ 3. L'alliance ou la fusion qu'on réclame entre la religion et la philosophie serait aus.si absurde et aussi chimérique que certaines alliances ou fusions politiques. — Ce serait, pour la religion, une abdication de sa souveraineté divine; ce serait sa destruction. — Le rationalisme se moque, à bon droit, des cajoleries que lui fait le semi-rationalisme. — Fausse route que font les semi-rationalistes, et mal immense qu'ils causent à la vraie foi 471

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