‹ La philosophie de GassendiChapitre 148 sur 178 · IbUL, iîW · texte numérisé non relu

IbUL, iîW

ponToir qu'il iKtssèik ûf le? rftali^er: de ]& manièrt àc\r)\ i] ]f!s réalÎBP.. €E le? conr^vanl : de bnnuenr tmi'ni ani rosulu- dr ^s^f^Ti islelii£penc*tr iDéme : d*ou ionle une nnnvelif' r.lftssr djiKTihnfcîi : romnkieiçiiDfc- ib lt»nte-T»ui»ance, la honlé, ]a JflwTî^e.. là sjmtwîSî*» et la félicita '- >

Dîen fsl uïi ei s'tnipk. En efîet. iontt snbstJtnct' r^mp;t5u>r ^t diiislliilt- est sDJ^tte an ehans<eiDent «t pMil ètrf détmiî-r f*nr la dissctlnlîcm dt- ses parties: en outre., ehaeiiiie de re$ |>4ir:i<^ composantes ^ néciessairement imparfaite^ or, I41 for^e 4|in^ seule, ponrrait produire le même résulta} qm'elJe* t^onJc^ r^nniw^ leur serait assurément scpiérienre : donc Dien fisS un, f;î4 simple^ Ajooton« qne l'harmonie da monde prt»uve non n)oin$ <*lAir^ ment cette unité et celte simplicités car ^ie même qu'nnc Armo^ bien conduite ne peut Tétre qne par un senl chef, de m^me l'Univers ne |:»ent avoir reçu ses lois qne d'ua seul ordonnJitewr,

L'infinité et Viminensité de la sabstance divine resî^îorîenl des mêmes considérations : admettre que Diea n'es* ni inîini, ni immense, c'est admettre qne sa puissance et son intelKin^noe i»ont bornées, partant imparfaites « puisqu'il eiàsterait toate «ne partie de l'espace qui échapperait à leur action. Mais d\%ù vten-draieot ces limites apportées à Dieu? — D'un autre l^llïv? — Alors cet Être seul serait le vrai Dieu. — De lui-mome? — 1*^ chose est inintelli^ble, car elle ne pourrait s'expliquer que par Timpuissance ou Tinintelligence divines, toutes suppositions oontrAdietoires. Disons enfin « que Dieu est pour nous un t^tn^ tel qu'on n'en peut concevoir de plus grand: or, s'il n Vmbrass^-^it pas rimmensité de Tespace. il y aurait quelque chi^e de phis grand que Dieu, à savoir : l'espace lui-même * «.

Épicnre semble croire, il est vrai, que Timmeasité est inoom* patible avec Tactivité divine, car toute action implique mou\*i^mentetrinûni ne se pourrait mouvoir. Mais cette objection péril toute sa valeur dès qu'on conçoit Dieu comme un pur Ov^prit, et, avec Arîstote, comme un moteur immobile. H importe irailleur^ de bien entendre ce terme d'immensité, quand ou l'applique j^ Dieu. On se fait d'ordinaire Tidée la plus fausse de col attribut.

i. Gass., I, 303.

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