Gass., I
des UQS est plus grande que celle des autres; de ce que les Yid< soQt plus nombreux chez ceux-là; moins nombreux chez cei ci. Admettons que tout vide disparaisse à un moment donn^S comme il arrive, croyons-nous, pour les atomes, la solidité aloir^ est absolue et Tatome échappe à toute corruption et à tonte dis^ solution. Quant aux objections qu^on tire contre rindîviaibillt ^ des atomes, de considérations purement mathématiques *, nou^ devons les écarter a priori, car on ne saurait conclure, non plus ^ de Tabstrait au concret. On peut admetrre que l'unité est divi-^ sible théoriquement en un nombre infini de parties : la pro — gression suivante i, 1/2, 1/4, 1/8, n'a pas de limites; entre 1 etO le nombre des parties peut par conséquent être dit infini ; mais ici nous sommes dans le domaine pur de l'imagination et du possible, non dans celui de la raison et du réel. Pour montrer l'impossibilité d*une assimilation complète entre les mathématiques et la physique, bornons-nous à rappeler que la ligne et le point en géométrie n*ont aucune épaisseur; que deux lignes droites qui se coupent se confondent en un même point inétendu; que les surfaces sont considérées comme absolument unies; les cercles comme ayant tous leurs points à égale distance de leur centre ; or, rien de pareil ne se rencontre dans la réalité. Deux unités concrètes ne peuvent se confondre, mais simplement se superposer; toutes les lignes ont une certaine épaisseur; toutes les surfaces et circonférences, quelques défauts. N'oublions donc pas « que c'est avec des principes réels et concrets que l'univer» a été formé, non avec des principes imaginaires ».
m. — Lorsque nous voulons maintenant nous représenter les atomes d'une manière plus précise, la difficulté devient d'autant plus grande que nos sens sont plus impuissants à nous renseigner. Toutefois, dès que nous avons admis que ces atomes ne sont pas de simples points mathématiques sans étendue, si nous voulons avoir quelque idée de leurs dimensions, songeons à ces infiniment petits que le microscope nous a révélés et à la délicatesse extrême de leurs organes '. Dans un ciron, qui n'est pour l'œil nu qu'un point imperceptible, nous découvrons toutes les