‹ La philosophie de Goethe [microform]Chapitre 111 sur 140 · II · texte numérisé non relu

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los ^podros qui orront, sous dos noms anliciuos, dans cotto nuit solonncllo, ot s'avancor jusqu'au contre du labyrintho où so nWMo onfin, à la clarto de 1 idoc

i)uro, Tautel du dieu.

Un petit nombre seulement d'audacieux qui on eu ce courage sont revenus sains et saufs de ce pèlerinage redouté. Tant de difticultés amoncelées :mx nbords du temple effrayent les simples mortels. On dirait que le poète a voulu en écarter la loule, et lu.nième plus d'une fois, sur la limite du bo.s sacre ou il rend ses oracles, il a prononcé VOdi profamun vuU nus ot arcoo. « L'bouuue qui n'a pas en lui-même mielquos-unos de ces idées ne saura pas ce que ja, voulu dire. » H ajoute orgueilleusement, (iuand on Un parle du public : « Abl laissez là le public, je ne veux pas en entendre parler! l/important, c est que ce soit écrit; le monde peut ensuite en faire ce qu il voudra et en tirer profit autant qu'il en sera capable. » Paroles imprudentes! le public s'éloigne duimetedont il s'est senti méprisé; il diàtie par son indifterence l'œuvre dans laquelle le poète n'a pense qu a laire les bonnems de son esprit. , ^ ,

Tel se présente à nous le second Faust, œuvie de volonté et de science plutôt que d'émotion et de poésie- mais ces difficultés mêmes, qm élmonent la foule, sont un attrait presque irritant pour la critique philosopbique. qui à travers tant de difficultés redoutables veut pénétrer jusqu'au point central, jusqu au cœur de l'œAivre, pour mieux se rendre compte de ce prodicvieux mouvement d'idées accompli pendant cmquant'e années de méditation dans l'esprit du poète, et du pro-rès de sa pensée dans les grands problèmes

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