‹ La philosophie de Goethe [microform]Chapitre 131 sur 140 · SUR LA NATURE · texte numérisé non relu

SUR LA NATURE

1^09. — Une après-midi, j'allai voir Goethe; le temps était doux; je le l.ouvai dans son jardin. U était assis devant une petil." lal.le .le l.ois, surla.iue e était i.lacée une liole à long...- cn.-olu.e : da.is cette (iole s'agitait vivement un petit serpc.l. au.iuel i donnait de la nomiiturc au l.-nl d'une plu.iieet qu il

"■•servait tous les joui^s. Il soutenait que cv serpent le

■• '••'7'''." ^'^^''' '^ •]""• '1«'« qu-H le voyait venir. i|

^'l'|..-..cl.a,t sa tc(e au l.oid du vcirc. «Quois l.ca..x ,v|'"x ".t..||.Kcnts ..... Celle tète ann.,n,ait I,ic„ des .liose^. ,„a,s les n.alheureux ann.-aux de ce c,ii„s -'.=.la.lr„,t ,.„t lo„( arrêté .-n roule. A cette organisa' f""/l". s'est produite tout en longueur, la nature t - tee ..edevable de „,ains et de pieds, et ecpen.lan, cette tête et ces ye..x le mériteraient bien ! Eli.' a..it souvent ainsi, mais ce qu'elle a al,a.,d..ni,é, elle 'le développe plus tard, quand les circonstances .leviennent plus favoi-ables. Le squelette de plus ,l'„„e hèle -narine nous montre clairement qu'au moment ,1e sa '•'""posili..., la nature avait la pensée d'une espèce le-restre plus haute. Bien souvent, dans un .•.I.J.ent 'im lu. faisait obstacle, elle a dû se contenter d'une «lueue de poisson, quand elle aurait donné volontiers par-dessus le marché une paire de pic.ls de derrière '• parfois même on aperçoit dans le squelette les iJ. physes toutes prèles. » '

A côté du serpent étaient quelques cocons re.ife.mant des chrysalides dont G.,ethe attendait la sorti,prochaine. La main sentait d,>ià à l'intérieui- un certain mouvement. Goethe les prit sur la table, les considéra avec grande attention et dit ensuilc à son enfant : « Porte-les à la maison ; ils ne sortiront sans doue pas aujourd'hui, la journée est trop avancée. » était quatre heures de l'après-midi. A ce moment Mme de Goethe entra dans le jardin. Goethe prit les cocons de la main de l'enfant et les reposa sur la table. «Que le figuier est beau, dans ce moment, avec ses fleurs el son feuillage ! „ „o.,s dit de loin Mme de

.^.^ç^ MIILOSOIMIU: Î>K r.OKTIlE

G.K.tlu., .... vnant à ..o«s ,.a,- l'alléo .1.. ...ili-... ApW- „„e ..ous „o„s lù.iies salués, elle ...e .le..,an.la s, l'avais .l-Mii .-.^'ard'' <1<- l"'"- ^'^ »'1""^« lebea.. l.gu.o - , ,1 no faut pas «uWior. .lit-elle en ad,-essant la parole Go Ihe, de le lai.e ..lacer à l'inté.mu- pen.lan. rhher. >. Goethe sourit et n.e dit : « l.a.sso/.-vou> n,onl,e.- le figuier, et tout de suite. sa.,s cela ..ous „v,,,o„s pas%le .-epos pendant toute la so.ree

.néritc vrain.ent d'être vu, et est d.gne <,u on a.M. 1, "i un éloge splendide et .,..'o.. le tra.te avec ous 1 s uénagen.ents possibles. - (■.ou..ne..t .lonc s appelle .,.Ue .lante exoti.p.e. .p.e Ton nous a envoyée rece - „ent riéna? - lA-llél.o.e. peut-être. - Justen.on . r vient aussi très Lie... - JVn suis lorl conten Nous a.Tive,-ons à lai.e de ..u..e ja.-.l... u..o s^.on

vous enco.e rien vu-/ -Je les a. uns de cote po.. ue tu les pren..es. lîega.-dez. je vous e,. pne. ....•

Uil en les .neltant à son o.eille. conn..e cela l...ppe. ,,,;„e cela t.essaille et cherche à entrer dans a v.e

OuoUe u.crveille q..e ces cl.angen.ents de la natme, s, dans la nature le n.erveilleux n'était pas ce qu .1 y a rplus counuunl Nous ne priverons pas nol.e an., de Îclpectacle. l)e..ain ou ap.és-de...au., le bel o.sea.. sera là. et d'une beauté, d'.me séduction .jue vous ;;1 ra-en-ent vues. Je connais cette chrvsahde. e. .,e vous invite pour demain i. la .uêu.c heuiv s. vous ;;;ulez voir une chose ph.s curieuse que tontes les curiosités que Kotzebue a vues dans son curieux voyage TtIisU'. Ici, au soleil, sur «ne fenêtre du pavillon

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