MÉTAMORPHOSE ET SLR LES CAUSES FINALES
Ln (loclrinodo runité de substance est la conclusion entrevue de tous les travaux de M. Ceol'froy-Saint- Ililaire. il seniit injusle cependant de prétendre (pi'il aille jusqu'au panthéisiue. 11 est trop pénétré de Tesprit j)ositif pour permettre à des conceptions purement métaphysiques d'intervenir directement dans ses travaux; mais a<lmirez c(imme cette tendance, commune à GeolTroy-Saint-llilain; et à Goethe, se développe chez le poète, que ne retiennent ni les mêmes scrupules, ni les mêmes devoirs scientifiques! C'est ici que nous ])ourrons voir à l'œuvre deux esprits bien distincts, ([ue l'on rencontre souvent dans Goethe et qui viennent se confondre dans ses conceptions sur Tunité de type, sur Torif^ine commune et les perpétuelles transtormations des êtres. Il y a, chez lui, un naturaliste excellent, rempli de sagacité, pénétrant et ingénieux. Il y a en même temps un [)lnlosophe trop pressé de conclure et qui conclut selon ses instincts