Véritc et poésie, tiui>ièmo pailie
,96 l'HILOSOrUlF, HE GOETHE
M V..M,m..or ralliUuledoja .nilitant. .lo sa ,.enséio luUMAl"'""^ „,,.„,„„. rcméspnlo flans 1 (<s>nt
On comprend a.son.ont -c M- P> ^ ,.„■,,
de Goethe cette deuxie.ue <'5"-'^' \." . ' i,^,
intrus, véritaMc. usurpateurs, -;:;;^7\. X' , entre la pre„.Wn.e et la U— ^^ titnns et os loiniuos. 1-os Oieux i\ni i
titans, SCS mit , tiiivail |iigan-
,V.,,nant n.om.ue enln. .\^^ ' ' ,ti,e ,, le plus lo,l tesnuo. l'iiomiue apparaît le pluslia^iie m i
des êtres. U pense. Des lois, U le
„.èmes est Uni. La terre a -C" -" • ™f ,,!,.
,« domptera en f --'i'"' 'l"^, ' ^^ '^ ^^ dans sa
de la matière et les lo.s plivsKpies .aui.u ^
forces aveugle., ^^^'- ^^ ^ ^.^^^ ^ans Thounne et
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imbéeile, méprisée des vrais ^^^^^^'^^^^ ces ouvriers au monde, et du pU.s ^^J^^^^^
oné par sa grandeur "--^^^J ^^^^^^^ est
tes, Pronicthée, l'ouvrier de l Homme . 1.