‹ La philosophie de H. TaineChapitre 5 sur 51 · X AVANT-PROPOS DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS DU TRADUCTEUR

des v<^rités utiles, et sa aianière de voir sur ce point e«t aujourd'hui généralement acceptée. Comme Fa dit un de ses compatriotes, « ce sont des fossiles esthétiques pour nous,... les héroïques rugissements de 1848 (1) ». M. Lm^ Morandi apprécie en ces termes, dans une note dont it Ta accomf»gné, i'articie de M. G. Barzellotti : « Quel plus grand titre de gloire pour un écrivain, que- celui d'av«©ir paissafiament contribué à sauver sa patrie? Une épée qsui, en tuant ï'^inemi, se brise dans la blessure, ne vaut pas moins, à mon avis, que celle tjui repose, objet d'admiration, dans un arsenal ».

A cet écrit fait pendant un autre essdi inspiré par un esprit analogue : La PhihBopfne en lialie, publié en 1878 dans le journal anglais le Mind. Cette histoire particularisée du mouvement intellectuel italien est de nature à intéresser les Français, qui ne la connaissent que d'une façon vague, simplement dans ses ^andes lignes, et par à peu près. I>es travaux de ce genre ont, pour les étrangers, presque !a valeur de sources.

L'attention du publie itali^i ne fut pas moins vivement attirée par deux autres essais postérieurs : L* Italie mystique et l'Italie païenne {Nuova Antoiogia^ 1891), celui-ci écrit à propos du livre sur Vllaiie mystique y de M. Emile Gebhart, le brillant et délicat écrivain qui enseigne en Sorbonne, et Le Sentiment religieux et le problème moral en Italie {1898), qui n'est guère, d'ailleurs, que le résumé condensé, et, par endroits, la paraphrase du premier. Dans ces deux essais l'auteur recherche et établit, au cours

(1) Mario Pilo, La Psychologie du Beau et de VAri, traduction Auguste Dielrich, p. 66; 1896, Félix Alcan.

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