AVANT-PROPOS DU TRADUCTEUR XI
(les siècles, les caractères traditionnels 4e la conscience religieuse des Italiens, telle qu'elle s'est révélée et continue à se révéler aussi bien dans leur manient atavique de sentir et de comprendre le fond des idéals moraux du christianisme, que dans Thistoire du catholicisme italien et de la papauté, qui est, suivant lui, le produit immédiat et nécessaire du génie latin, et, plus particulièrement, de la tradition religieuse et lK)litique ainsi que du caractère italien luî-méme. !1 entra en polémique à ce sujet avec son collègue Raffaeïe Mariano, alors professeur d'histoire des religions à rUniversité de Naples, qui avait publié un peu auparavant, dans la même revue américaine {International Journal of Ethics) où avait paru le second essai de M. O. Barzellotti, un article important : U Italie et la Papauté, auquel avait répondu, toujours dans la revue en question, Mgr Satolli, délégué du pape aux Etats-Unis. Les deux savants collègues se combattirent vivement, chacun soutenant une thèse opposée. C'est à ceux qui ont suivi avec soin la discussion de dire si, de son choc, a jailli la lumière (i).
En i885, M. G. Barzellotti mit en tête du livre d'Her-
i; L«s deux essazs indiqués feront parlie, avec une série d'autres études, les unes religieuses, les autres relafciTes à Schopenhaner, à Leopardi et au pessimisme contemporain, d'un nouveau volume que M. G. Barzellotti prépare sous ce titre : Saggi di sloria délia Ciiltura, Parmi ces es««E/8, celui Intitulé : Le Pessimisme contemporain en Allemagne et k problème moral djd notre époque, ^^ J'un des travaux les plus étendus et les plus approfondis de notre écrivain. D'autres travaux de lui relatrfs à l'histoire de la philosophie contemporaine, spécialement à l'école néo-critique, et quelques discours d'ouverture universitaires ainsi que diverses conférences, pourront fournir matière à deux autres volumes.