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i. C'est u[i surnom i]u'il tluurii.' !t KiMiis, prottascuj' à Imiin'isUr di> KœuiB*berg-, collègup et ami de K.iiit.
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qui a para en trois paities, et qui avait t'Ié peu n'marquë. Je l'avais litudié iiini-niéme avant dY^crirc mes Mémorables df Socrate, et c'est à cette source que j'ai puisii ma doctrine de la croyance'. » Hanianu exagère. Hume n'aurait rien reconnu de sa lli(.'orie de la croyance dans la doctrine purement luystique de Haniann. En d'autres occasions, Hamann luimi^mo l'avoue, ot il revient à son thème favori : la philosopliie pure, J'ùl-ce celle de Hume, n'explique rien du tout. " Purger la proposition la plus simple de toute ('rquivoque, dit-il, n'est pas un travail aist*; c'est au contraîi^e eitrûmement difficile. Je ne sais pas encore aujourd'hui ce que Hume entend, ce que nous entendons tous deux par croyance. Plus nous parlerions et plus nous écririons là-dessus, moins uous n^ussirions u User ce vif-argent *. »
Quoi qu'il en soit, du cdlé des mystiques comme du cAti^ des rationalistes, Hume était étudié avec soin. On comprenait que ses analyses apportaient à la philosophie quelque chose de nouveau : elles obligeaient it serrer de plus près les conditions psychologiques et logiques de la certitude et de la croyance. Jacohi aussi lut Hume, mais il ne fut point tiré de son « sommeil dogmatique ". Il était trop certain d'être hion éveillé, et la clarté de sou " sentiment objectif i> était pour lui la vraie lumière. Il a donc moins cherché à s'assimiler la théorio du philosophe écossais qu'à l'utiliser*. Si son dialogue Idéalisme et Réalisme porte comme sous-titre David Hume, c'est que les longs morceau.^ de Hume qu'il y cite sont destinés, dans sa pensée, à fenner la houclie â ses adversaires. Vous me reproches! d'avoir dit que toute science repose , en dernière analyse , sur la croyance : que ne jelez-vous le même blâme sur Hume, qui