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est de 1799, c'est-à-dire du momenf nn v w ^^*
dVthéisme, était menacé de peXrsa eb.^- Tr'' '''"^' d'Iéna. L'AUema-ne nhiln.li ^"'^ ^ l'université
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palhie que Jacobi donnr à mjTTT '"''^ '' ''''' évidente. Mais son emCras ni.; '""' ''^''''' '''
nalil,'. div n„ ' • *°"J°"'' ''" l^'e "c pas admettre Ja person nalite divine équivaut à nier Dieu' rv«t ..,.- • . Person-
soutenaient les accusateurs de pTchte E^ï^ T'°* "' '^'^^ cobi aurait dû se joindre à eux îl t ?• "' ^°^**ï"^' dation, plus apparente que luette et e 1 ' '"""' ''^'"'^- Dieu : l'une réelle et d fiS j ' iff ""'"'"''' '' ""''' extérieure, la.our de Dieu sl'i fa^ /CdTet^^^^^^^^^^ forme d athéisme est pardonnable'. E?ie a t? ° '
g.-andes âmes, foncièrement reli^Luses Sn '"^ '^'
de ces faux athées, dignes de n nas ;^T' "'' '' '^' 'lu-il i;a absous jadis.^t iltcl„?, "^i^rir?!^ exception du môme genre. « Qui profesTp 1 f f °°^'^ juste morale, dit-il, nesaurait é re'l te Je de'h ' '* " son cœur, il reconnaît Dieu » ^ ^"^ ^°"'^' ' «"
atténuantes. En fait mal<^r/ce 'i^l^ ^ eirconstances
il ne défend pas laplio ,7 eS^rf? "" '^ ^""'°^'-' l.aire, comme il avait colattu cl fd ^7^ '" 'î""" nient môme, puisque, comme il sait Lthi !' "' ''''^^- " est plus prés de kant que de FiS tl w'^'^"'''' pour la raison théorique laLolu st ^ a sifsab e^T"' 17 l'berlé, indémontrables, et que la cm .ni? t '" ^' '* dc^faut de science : tou'tes coicfus ns qu "S 1 ^"^ moins extérieurement, avec celles T jT '.°'"f ""«'^"t- a"
*• SW, m, 46-47.
idéalisme absolu, rétablit un nouveau dogmatisme. Pourquoi les objections élevées par Jacobi contre tout système de philosophie épargneraient-elles celui-là?
Toutefois, Jacobi ne rejette pas la Doctrine de la Science absolument et sans réserve. Dans la première partie de son Epitre à Fichte, il lui reconnaît, sous certaines conditions, le droit à l'existence. De môme, dit-il, que personne ne songe à nier la possibililé et la légitimité des mathématiques, sous prétexte que ce sont des sciences abstraites ; de môme, il faudrait être ignorant et inepte pour mépriser la philosophie transcendentale, — à condition qu'on la considère aussi comme une science abstraite. « Je me la représente comme un matérialisme sans matière, une mathem pura, où la conscience pure et vide tient lieu de l'espace mathématique'. » Magnifique effort de déduction, où les formules s'engendrent et se développent avec une rigueur du plus bel effet ! Mais n'oublions pas que c'est une sorte de jeu où l'esprit s'exerce. L'erreur commence quand le philosophe s'imagine emprisonner l'être dans ses formules, et expliquer le réel. Expliquer, c'est construire ; constrmre, c'est produire. Seul l'esprit absolu produit le réel en le pensant. L'esprit humain ne peut construire que l'abstrait. Il ne voit le réel que aparté post, non aparté ante. Analyser, remonter de concept en concept à des généralités toujours plus abstraites, voilà à quoi se réduirait notre pouvoir de connaître, si nous n'avions le sentiment et l'intuition.
Par conséquent, si l'idéalisme transcendental prétend ne pas ôtre un système d'abstractions, mais donner une explication du réel, il échouera comme les autres systèmes, et pour les mêmes raisons. Nous n'insisterons pas sur les preuves que Jacobi fait valoir. Elles ne disent rien qui ne se trouve déjà dans les Lettres sur la Doctrine de Spinoza. Elles développent l'idée d'une réalité suprême, non connue, mais devinée et pressentie par nous ; dune bonté absolue qui