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t. RotN, U, 2i. « Aree tout ôeU, Je M mal fa» du UnX «MlIrèTolutkanaIrc. » Lettre i Hf fM du 19 Arril IIM.
3. SW, m. SS8. a. tlm^m^ t, 1S2. UWtt d'Akuoére de UMOMldi à Uxnbï, du 6 tua 1191.
pressaient de les rejoindre dans l'Allemagne du Nord. Il finit par y consentir, et dans cette contrée plate et monotone, qui ne ressemblait guère à l'aimable pays du Rhin, il passa dix longues années : tantôt à Wandsbeck, aux portes de Hambourg, près de son ami Claudius; tantôt dans le Holstein, chez le comte Stolberg ou chez le comte Reventlov; tantôt à Eutin, dans le Mecklembourg, où il pensa se fixer tout à fait, surtout après qu'il eut vendu son domaine de Pempelfort en 1795. Ce changement de résidence ne lui fut pas pénible comme un exil. Il avait retrouvé dans cette retraite une société assez semblable à celle qu'il aimait réunir à PemjKîlforl : des homme* de Ictli^es, des philosophes, des femmes spiriluelles et s<ïn*ihlcs, d'aimables grands seigneurs. Joi^nox-y un conUnjçeiil d'émign'S ^ qui avaient accepté leur nouvelle rie, et qui la prenateiit gaiement. On jouait la comédie de salon, et XacobI, qui pouvait pres<ïuc passer pour un émigré, ne refusait pa^ de tenir un rôle dans le Ron Père de Florian «. U le<:lua% la com>5[K)udance, le travail occupaient ses loisirs. De celte périj>de datent la Lettre à Fichtc (1799) et VEssai sur la UtUative de suàordonner la ftaison â VEuirudcment, qui parut en IHOi ûax\% le Journal Philasophique de Reinhold.
Le long séjour de Jacobi dans l'Allemagne du Nord fut coupé par un voyage aux bords du Rhin, où l'un de ses fils avait racheté Pempelfort. Jacobi fwussa jus<iu'à Paris. Il ne paraît pas s'y dire beaucoup plu. Présenté ù Bonaparte, il b6 vit dans le premier Consul que le «< pillard en chef ^. Le vol, l'immoralité, la violence, dit-il, sont tout le secret du gouverncment consulaire*. Fort bien acc4ieiUI partout, mis en relation avec nombi'e d'hommes de mérite, Jacohi se sent néanmoins peu de sympathie pour lesprit fran^^is. A vrai dire, ce n'est pas tant l'esprit français qui le choque, que les
t. EMri wtân% Vmdtftourç, qui ni une traductioo de WMemar{{1Wi^
2. HOTM.I. IMS. Letlfïï à Sd^nk du i fcnlcr 1795. — J?nV/icv^.W^? ^W 9Ckin Galke UMd J^ooH^ p. 2f2-di>5. Lettre de iotobi 4a t^ fcfricr !7»3.