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JACOBI ET LE SPINOZISME
ment abstrait. La nature a disparu : reste une al^èbr •L homme en pensant l'univers le narlo hh • sèment Jacobi; c'est-à-dire uL\\'! ^ ' mgenieu-
boles Pf Ho c- ^'^ ''^"^' '^ ^'^stitue un système de symboles et de ignes qui n'ont avec le réel qu'un rannort ointain. Ainsi se forme un monde de raison oTlesZl
t:: ^^7;^"-"^ ^^ Place des subst;nces et dl lorces... Ce que nous créons de cette manière nous le comprenons parfaitement, puisque c'est notre IvT qui ne se laisse pas créer de cette manière nls* ne le comprenons pas. Notre entendement ne paHeZ al delà de ses propres productions K „ Cette der^re phrase éclaire toute l'argumentation de Jacobi. Pour lui ah^parl le langage de Kant, à cette question : « Une phyrue ntp a^rie^en.,ossMe^.n répond: . Ou^eire JoT
existe des principes synthétiques a priori constitutifs de
«mT* '"^ "* '""'''''^ P^^^^ qu'elle se rit au, 1 nsl^"'' '"''' "^""'' ^"^ elles-mômes supposent le moins de pnncipes synthétiques possible, et qui sont nresaue purement analytiques. Mais précisémem Jarce que ee^^^^^ physique mathématique est l'œuvre de PenLdemen nou
Ainsi^ pour expliquer l'univers, pour le comprendre l'es- Kr^ substitue aux êtres concrets des signes et des Sol ramène les qualités à la quantité, et transforme 1^'^^^^ ÏÏ^rl^r"" " ""^ ^^™ ci'expressions identique ' Il
tTon ne dut T.T"' "' ''" ^'"^ '''''^' '^ ^^^^'^ ^'^isfac bon ne dut pas éprouver la nature spéculative de l'homme
Hs tr^f '^^ " ''"^""'^^ ' ^- '^ ~- les dTé!
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de la quan ite ! C'est au succès de cette entreprise que la
et Dtmocrite avaient ouvert la voie. Leur doctrine subit une