MS
è ARRET By Lin 0e,n 1 1 DNS ENT EE EN PNR ONENENESERSE ÿ
des
UE
A ses. > Se - - : 2 JS RE A ex = = COR D TR PSE re EE rot mé, Ten se, à A ah ET Co er R'ANREE « Aa : CRM 2 Ch Re pe 112 TS —— Re RES er 4
RE + Ce pr" ) = ] #4 / an 2" fu » D fin pe . " = Un sixieme du globe est-conqus par La classe la plus
1% 31; A try T\ : cv SE : BEF ES, NEA FES PA LT er à À F cn
Avanicee, 14 DIS révolutiornnare de Lt Aumanilé. On p > 7 ÿ lo + ? >? + /3 0 > EE PR | » € v'y ea ; pe » : £, | SAS Li discuter SES FruCLIiOUECS . MAIS ON «A LOL Î eECOon FèAt-
| LE ST ? = ue FPE OR En RS . 4 2 ; 7 * ni PU tre la noblesse de Ses aspirations et la solidité &e
à U 72 j FE 1 : ” , »/) 17 ] | ls "Het y { »/D F @ < ET ses conquêtes qui se mutlliplient et se développent Chaque jour.
Fer { ns 1Ton LA L 3: TE 14 5 + LA 1€ ] & 2 En Occident, les bourgs pourris, Le Cens et le
L SP a À 2 p É Sz4 = : RL 4 Fe É É Dreiklassen. SyStem prussien. ont cédé la place au + y <- > ) Li D) ? le] H } « , le Levy { PA H 4
S ff aqeé UIUvErSseL. à )Jans un granœa niomore «de pays f $ 2 "4 ra ? 4 2 # 4 - L%7 + 2: | 4 £ ry r ee + : me È
(a femme — cette moitié frustrée et opprimée de
’ Ë 7 < *1 7 RENAN PES 2 PE ? 7. Rs : FA ; VE E l'humanité — a conauis le droit de su ffrage. Elle
y EX : Fee »>' 3° f Pa à )' TV Liv ° £, L » 1 + D» 7" CLS » r * z Sans considérer la démocratie bourgeoise, de pure
forr 2 pi Samit £ée nar Lpe fr "PPR L'ar ni nie l J 01 Hé et GOMInE 2482 LES JA CES: UTŒeriL, COMTTLE He (4 * >?
dernier mot du progrès politique, il faut reconnaître
que ces conquêtes marquent un pas en avant dans l’évolution historique. Elles nous confirment dans otre optimisme raisonnée, indispensable à l’action.
La philosophie de l'histoire a-t-elle également suivi celte voie du progrès”? Malheureusement, non. I y 4 exactement un ‘quart . siècle que nous avons écrit : « La philosophie de l'histoire ne deviendra une science que lorsqu'abandonnant le terrain des yénéralisations empiriques, elle réussira «à etabtlr quelques lois importantes capables d'éclairer notre destin historique. » (Philosophie de l'histoire, p. 3.)
Cette attente ne s'est toujours pas réalisée. De toutes les tentatives accomplies, nôus re relevons que celle toute récente de M. Spengler. Mais il suffit de rappeler que cet ingénieux écrivain paraît placer
] À Fr ” 7 ET IRL Le Maréchal. Hindenburg au centre de L'histoire
moderne pour apprécier à sa juste valeur les coniclusions de sa philosophie de l'histoire décadente.
De nouveau, nous sommes obligés de reconnaître que les partisans de la conception matérialiste de l'histoire, prévoyant la march: conquérante de la classe ouvrière, se sont seuls trouvés d'accord avec celle des événements. Dans tous les pays capitalistes de l’Europe, les classes dominantes offrent aux représentants du prolétaria Île pouvoir pour sauver le régiine existant. Les gouvernants « socialistes » se comptent par douzaines. Bientôt on les chiffrera par centaines. La classe ouvrière, en outre, dirige, pour sort propre compte et celui du progrès social le plus grand Etat continental du monde.
Enfin, il est à noter que les hommes d'Etat qui, des deux côtés de la barricade dressée par la Guerre mondiale, croyaient pouvoir fabriquer des événements historiques en séries sanglantes, n'ont aucune notion historico-philosophique. Ils ont cru, de bonne foi, combattre pour le Droit et la Civilisation. Êt ils ont abouti à une œuvre mort-née, à des traités aussi transitoires qué ceux de Westphalie, de Vienne. et ‘de Francfort, avec la perspective de nouveaux carnages qui menacent l'humanité d’exterminaltion.
Il s'agit de savoir si les forces de vie : les classes productrices animées d’un esprit nouveau, l’emporteront sur les puissances de mort: l'impérialisme, le capitalisme, le colonialisme, ie mülitarisme at le cléricalisme.
Ceci sera l’objet de mon prochain travail, qui formera la suile de la Philosophie de F eo cornme science de l'évolution.
Charles RaPPoporr.
nt rniérertre RS 119 0 dy X \
Fr; Pam prr
Le AUOT
er