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CONCLUSIONS DE LA PREMIERE PARTIE

Nous terminons ici la première partie de nos études, celle qui a été entièrement consacrée à l'étude de la morphogénèse de V individu; y compris le fonctionnement de la forme individuelle adulte. Dans la seconde partie que nous abordons maintenant, nous nous attaquerons au problème de la diversité des formes individuelles, à la morphologie systématique. La fin de notre chapitre sur l'hérédité nous a amenés en quelque sorte à l'entrée de ce nouveau domaine de la science.

La conclusion essentielle de nos précédentes études a été la preuve de l'autonomie des phénomènes vitaux, au moins en quelques points de la morphogénèse individuelle et probablement dans tous. Le point de départ de la morphogénèse ne peut pas être une machine, pas plus que celui du processus de la différenciation, dans tous les cas où il est fondé sur un système du type équipotentiel harmonique.

Il ne peut y avoir dans la cellule aucune espèce de mécanisme dont proviendrait l'individu, parce que cette cellule (y compris à la fois le protoplasma et le noyau) a subi une longue série de divisions et parce qu'une machine ne peut être divisée tout en restant elle-même. D'autre part, aucune espèce de machine ne peut rendre raison d'un système harmonique avec ses nombreuses cellules et ses nombreux noyaux, parce que le développement de ce système n'en est pas

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