‹ La philosophie de la nature chez les anciensChapitre 52 sur 68 · SOCRATE · texte numérisé non relu

SOCRATE

Il est supertlu d'ajouter que si ces deux courants seinhlenl parfois se rejoindre, il< n'en sont pas moins distincts et n'en demeurent pas moins étrangers l'un ii l'autre, quand ils ne se montrent jias réciproquement liostiles. (.'inttdli|j;ence et la bonté sont les principaux attributs du Dieu de IMalon, la pensée réfli'cbie sur elle-même, le privilège par excellence du Dieu d'Aristote : 1(^ Jupiter de la fable avec les aventures j)rodigieuses auxquelles la mythologie le mêle ne saurait où mendier une place dans le système de ces deux illustres métaphysiciens. iMais après Socrate les Anytus et les Mélitus n'ont plus de raison d'être : d'une part les pliilosoplies, renfermés dans leur école, ne se risquent plus à braver sur la place publique les opinions de la multitude; de l'autre, au sein même des foules, la foi aux divinités de l'antique paganisme va chaque jour s'alTaiblissanl.

IV — Socrate.

Ce n'est pas ici le lieu de retracer la carrière et la On si connues de Socrate. De l'étrange physionomie du sage athénien, nous ne retiendrons qu'un jinint : il avait reçu de la nature un air de sensualité et de vulgaiité en parfait conti-aste avec la linesse et l'élévation habitu(dles de sa pensée. Autour de lui, on n'était que trop port(' à identilier le beau et le Itien : et cependant (juelle corruptiim chez le bel Alcibiade 1 quelle vertu chez ce disgracié de Socrate 1

Ce qui nous intéresse particulièrement en lui, c'est la révolutidii pliilosopbique diuit il a été; le promfdeur. Cràceàlui, di' nouveaux horizons vont s'ouvrir dt-vaul la pensée grec(|U(? jusqu'alors essentielleniciil. sinon exclusivement occupée des problèmes relatifs a l'origine et à la natuie de 1 iini\ers. Lui-

même, loin de rester par principe étranj^er à cet ordre de recherches avait eu le plus ardent désir de s'y initier (l) ; mais il n'avait pas tardé à y renoncer pour aborder un tout autre champ d'observations.

Les sophistes l'y avaient devancé et c'était le temps où les sophistes donnaient le ton à la Grèce savante. Dans un fragment cité à l'une des pages précédentes, Euripide semble exhaler son mépris pour ces astronomes « dont la langue audacieuse se répand en tortueux mensonges au sujet des mystères de la nature ». JMais comme il est permis à un poète dramatique de prendre tous les rôles et de plaider, tour à tour, toutes les causes, nous ne serons pas surpris que le chœur d^Alccsie vante le génie qui, sur les ailes de la jMuse, s'est élevé jusqu'aux régions célestes et qu'ailleurs le « philosophe de la scène » fasse l'éloge « du chercheur qui, l'ùme exempte de passions, contemple Tordre éternel delà nature impérissable ».

Un page de Xénophon, en tète des Mémorables (2), résume assez nettement l'impression qu'avait laissée cette partie de l'enseignement de Socrate, esprit en somme plutôt positif et rebelle aux séductions de la spéculation pure : « 11 ne discourait point, comme la plupart des autres philosophes, sur

(1) Memor., IV, 7,3 : /.aîxo'. où/, i'TTîtpo; aj-utov -^v. Cf. Diog. Laerce, II, 4o : ooxsT oâ [xoi-aolI Tispl twv ctujixwv 6 Zw/.pà":rjÇ ôiEtXî/Oxt. — On a de bonnes raisons de croire que le « curriculiim vit;o » exposé par Socrate dans le l'hcdon. est bien le sien, d'aulanl plus qu'un des griefs les plus graves mis à la charge du Socrate des lY^c^s, c'est d'avoir eu l'ambition de pénétrer les secrets de la terre et du ciel : il est impossible (jue la caricature soit ici d'un bout à l'autre une pure invention d'Aristophane. Platon fait dire à Socrate {Tliéélèlc, 143 D) qn'il n'a pas dédaigné de s'occuper de mathématiques : il eût sans doute évité de faire de son maître un des interlocuteurs du Thncc, s'il l'avait su totalement ignorant en matière de physique. Enlin, de la polémique dirigée par Socrate contre ses devanciers il résulte clairement qu'il n'était pas tout à fait étranger à leurs théories.

(2) M. Joël, qui considère les Mémorables comme une composition plus ou moins romanesque due à la plume de Xénophon vieillissant, conteste à cette page toute valeur historique. Pour nous, nous suivons sans scrupule l'opinion commune.

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l'ensemble des choses, recherchant les oiijj^ines de ce que les sophistes appellent le cosmos, par quelles causes nécessaires se produisent les phénomènes célestes (I) : il [)rouvait même la folie de ceux qui se livrent à de pai-eilles investi|j;ations. l't d'abord il demandait s'ils croyaient avoir assez approfondi les connaissances humaines pour aller s'occuper de semblables matières, ou bien si négligeant ce qui est du domaine de l'homme pour entreprendre sur les secrets des dieux, ils s'imaginaient ne pas franchir les bornes des convenances. Il s'étonnait qu'ils ne vissent pas nettement que ces mystères sont impc'nélrables à l'homme, puisque ceux même qui se [)iquent d'en parler le mieux sont loin d'être d'accord, et se traitent mutuellement de lous... Ceux-ci afiirment l'unité de l'être, ceux-là sa multiplicité inlinie. Les uns croient au mouvement perpétuel des corps, les autres à leur inertie absolue. Ici Ton prétend que tout nait et meurt, là que rien n'a été engendré et que vïoa ne doit périr (2). H se demandait encore si de même qu'en étudiant les choses humaines on se propose de faire tourner cette étude à son profit et à celui des autres, ceux qui recherchent les choses divines se ligurent, une fois instruits des lois fatales du monde, qu'ils pourront régler à leur gré les vents, la pluie et les saisons... Pour lui, il discourait sans cesse de tout ce qui est de l'homme, examinant ce qui est pieux ou impie^ noble ou honteux, juste ou injuste : ce que c'est que la sagesse et la folie, la valeur ou la lâcheté, IJ-ltat et l'homnKi d'Etat et ainsi des autres choses dont la connaissance, selon lui, est essentielle pour être vertueux, et dont l'ignorance fait mériter le nom d'esclave. (3) »

(1) T'.'vj i'/i'y/.'X'.ç '{/.■x'j-'x. Y'-YvETa». tôjv oùpavûov, expression à remarquer.

(2) Hermias, dans son AiaTjoixo- twv çi-.Àoiôoojv, n'aura qu'à amplifier cette ••numération en la pénétrant de son esprit moqueur.

(3) Cyniques et cyrénaïques suivront ici docilement l'cxomplo du maître. Diogkne Laerce dit des premiers (VI, 104) : oT; àpbx--. -côv XoYixôv y.a? Tov ç'jt'.v.ôv to-ov 7:£p'.atp=Tv, et des seconds (II, 92) : à'ffTcavxo xal Ttûv 'ijTtxôJv O'.à TT|V è(jiçatvo[Jiévr,v ày.a~aXr/I/'!av.

32S CHAP. II. — LA MÉTAPUYSinUE DE LA NATURE

Ce passage est certainement assez clair par lui-mùme pour n'appeler aucun commentaire. Revenons cependant en quelques mots sur les divers arfi-umenlsde ce curieux rc-quisitoire d'où paraît d'abord ressortir une consi'quenco assez surprenante, à savoir que la physiqu»' grecque au V; siècle ne comprenait que l'astronomie et les phénom«>nes météorologiques, à Texclusion de tous les phénomènes terrestres et de l'étude des êtres vivants. C'était enlever à la nature la plus grande partie de ce qui lait pour nous à celte heure son attrait et son importance, comme si des objets trop rapprochés de nous eussent été jugés peu dignes de l'attention des sages. Les études anatomiques étaient d'ailleurs abandonnées aux seuls médecins.

Mais allons au fond des choses.

Tout d'abord Socrate reproche à la science dont s'étaient préoccupés ses devanciers de consumer stérilement les forces de l'homme et de le détourner des seules méditations vraiment profitables. Pendant longtemps la philosophie était restée confinée dans des milieux très restreints où rien ne gênait sa liberté : mais avec le développement de la culture individuelle et de la richesse publique, le besoin d'une éducation plus complète se fit universellement sentir. Cliacun se croyait apte à discuter de tout, même en philosophie : or de tout temps ce fut le propre des études scientifiques, dès qu'on les pousse au delà de certaines limites, de ne s'adresser utilement qu'à un petit nombre d'esprits. Socrate eùt-il rir un Ampère, un Claude lîernard ou un Pasteur, il fallait qu'il renonçât à cet apostolat moral qui s'exerçait de préférence sous les portiques et dans les carrefours, se prêtant avec le même empressement à tous les genres de situation et d'interloculeurs.

Kn second lieu, lorsque du vaste cercle des choses qui nous touchent de près, (!t sur lesquelles il semble que la nature nous ail ménagé des prises de toutes sortes, nous ne pouvons avoir qu'une science si discutée et si incomplète, n'est-ce pas folie de pn'lendre atteindre sûrement la vé-rité dans une sphère

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d'un accès cent fois plus (liflicile ? et faut-il s'i-Iomuci- qu'à s'i'garer de la sorte on Unisse par déraisonner (1)? l'ii Ki|iler, un Nt'W'ton, un Horscholl. un LajihK^', aruK's i\i'< ii'-vi'lalions (lu ti'lescope et des données du calcul, n'avaient pas encore pénétré dans les profondeurs du ciel ; et Socrate était sans doute de très bonne loi quand il proclamait les secrets de l'astronomie impénétrables à l'homme, et menaçait en quelque sorlt' de l'indignation des dieux toute tentative de sonder les mystères qu'il leur a plu de seréserver(2).Pour lui, en spéculant sur les choses divines et en négligeant les choses humaines, les physiciens intervertissent l'ordre marqu(' par la divinité'.

D'ailleurs voulait-on une preuve pal{)ahle de l'inanité de leurs prétentions? Socrate répondait en étalant, avec une complaisance digne d'un sophiste, les divergences doctiinales de ses devanciers, étonnantes assurément. C.omment parler de science dans un domaine où partout on voit s(^ dresser aflirmation contre affirmation, système contre système ? N'est-ce pas parce qu'ils s'attaquent à l'impossible que les plus doctes, que les plus habiles tombent dans des contradictions sans fin soit entre eux, soit avec eux-mêmes (3)? Que si on lui

(1) J'ai cité piécédemment le ju^'emenl si'vrro porti'- par Socrate sur la science d'Anaxagore.

(2) « Pour l'Hellène, dit très justement M. Routroux, l'Iiomme est son maître et c'est la nature avec ses secrets et son éloignement qui constitue le divin ». CI'. M. Espinas : ce L'idée du secret était inséparable dans l'esprit des (irecs de celle du divin '■. — Aujourd'hui encore le plus grand nombre des Musulmans même éclairés tient la science de la nature pour frivole et surtout pour impie.

(3) Il va de soi que Diogéne le cynique a eu garde de négliger ce cnlé de renseit.'nenieiif socratique. On raconte (Diod. I,,\i<:ru:K, VI, 30) qu'un jour il demandait en raillant à un sophiste dissertant sur les choses célestes : u Depuis combien de temps es-tn revenu de là-haut :' » Quoi qu'on en ait dit, il y a plus d'ironie qw^ d'envie ou d'admiration dans ce mot de l\\i)olo(jic(l\) C) : <> Si vous voulez trouver de ces malins qui savent ce qui se passe au-dessus et au-dessous de la terre, interrogez (Jorgias ou Kvénus : pour moi, je l'ignore ».

330 Cn.\P. II. — LA MÉTAPIIYSKIUE DE LA NATURE

objectait que chez ses contemporains les opinions communes sur la nature de Tliomme, sur la règle de sa vie, sur le meilleur gouvernement ollraient des divergences non moins criantes, il eût répliqué sans doute qu'ici du moins chacun de nous en descendant dans sa conscience pouvait trouver une solution aux plus graves diflicultcs. De là sa maxime favorite : Connais-loi loi-mème, parole qui devait arracher l'homme au spectacle des choses extérieures et donner à l'étude de la psychologie, partant de la morale et de la politique, un essor

inattendu.

De nos jours l'un des arguments que l'on reproduit sans se lasser en faveur de l'éducation dite scientifique, c'est son utilité immédiate : des bancs de l'école ou du collège on passe sans délai à l'atelier, à l'usine ou au comptoir; la science avec toutes les forces dont elle dispose apparaît au grand nombre comme le facteur le plus important de la richesse sociale (l). Au temps de Socrale au contraire les seules sciences en honneur étaient précisément celles qui comportent le moins d'applications pratiques ; de là le peu de cas qu'en fait le réformateur athénien. A l'entendre un peu de géométrie sert aux arpenteurs, un peu d'astronomie aux marins ; le reste est un luxe superflu (2). Quel intérêt un homme sérieux peut-il avoir à connaître ce que sont les corps célestes, planètes, étoiles hxes ou astres errants, leur distance de la terre, leurs révolutions, le mode de leur formation ? Saurions-nous même à merveille la vraie nature du chaud et du froid, du sec et de l'humide, est-ce que nous pourrions pi'oduire ces divers phénomènes au gré de nos désirs ou de nos besoins (:î) ? On voit que sur ce point (j'en-

(1) Ainsi que le Faisait remarquer naguère M. Le Uoy dans la Revue de. inorale et de métapliydque, le culte de la science n'est au fond chez la plupart que le respect idolàtrique de ses applications industrielles ou médicales.

(2) Combien est déjà dilTércnte la pensée de Cicéroii au V= livre du traité De Fiiiihiis'!

(J) Mémorables, lY, T. Cf. Deogkne laerce, II, 21: r^ o^^ivà^ Oîtopîa

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tends le souei exclusif des talents diiccleiueiil ulirLs;il)l('s) Socrate pensait à peu près comme les sophistes : comme eux iLn'avait que blùme ou pitié pour la science qui se prenait elle-même pour objet. En outre, tout entier à sa mission moralisatrice, il a dû prononcer plus d'une fois le mot queluipnHe Platon dans le Plu-drc : « Les champs et les arbres n'ont rien à m'apprendre ; je ne trouve profit que dans la sociiHé des hommes. » Si donc, comme Cicéron se plait à le répéter, il a fait descendre la philosophie du ciel sur la terre, ce n'est pas à coup sur pour mettre ce que nous appelons aujourd'hui les sciences naturelles à la place de l'aslronomio et de la cosmologie détrônées.

Mais, puisqu'il en esi ainsi, il ne doit s'en prendre qu'à luimême si une admiration quelque peu exagérée pour ces [)hysiciens dont il n'a parh' qu'avec un médiocre respect l'a fait traiter de « petit esprit superstitieux, bizarre lunatique, plat philantlirope ». Le philosophe 1) qui l'habille de la sorte ne craint pas d'ajouter : « Dorénavant ceux qui (écrivent l'histoire non pour l'édilication de la jeunesse, mais pour la vérit(^, auront à se demander si la (h'cadence de l'esprit grec ne se révèle pas plutôt par le lh('ologisme des socratiques que par le naturalisme des Ioniens et des sophistes... Socrate, ce maître sophiste, n'est point en elTet le père d(i la philosophie, mais

o'joIv tiso; TjjjLà;. A coup sur si Socrate était notre contemporain, les applications cliaque jour plus merveilleuses de rélectricité (pour ne citer que cet exemple) lui arracheiaient un tout autre langage : mais n'est-il pas remarquable de constater que Tuu des griefs les plus accentués de notre génération contre la science, c'est qu'elle se montr(; impuissante à changer la nature et à transformer les conditions d'existence de l'homme sur notre planète ? J'ajoute que même dans l'Alliènes du v" siècle avant notre ère les théories de Socrate ont eu des contiadicteurs : et ne serait-ce pas pour avoir raison de ses objections que l'astronoiïie Melon fit exposer publiquement des tables où il indiquait d'avance pour toutes les années de son cycle ce que serait cliaque saison, quels vents souffleraient, /.aï à'XXa TioÀAà -pô; ^'.o'iîXiï; XP-''^-^ "'""' àvOsu)7:<jjv, comme s'exprime le scoliaste?

(1) M. Soury dans la Revue philumphiqm (1870, II, i'JO et 1877, II, ob6). D'autres ont parlé dans le même sens.

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bien d'uno véritable folie raisonnante, de la plus dangereuse de toutes, de la syllogistique dumoyen-àge ». En vérité (pour relever d'abord le dernier point) rien ne le faisait prévoir, car si quelque chose ressemble peu aux discussions « scolastiques » dont 'retentissait la montagne Sainte-Geneviève au siècle de Dante, ce sont apparemment les libres et spirituels entretiens de Socrate. Comment dailleurs espère-t-on nous faire découvrir un blasphémateur systématique de la science (1) chez celui-là même par qui a ét«'' introduite dans la pensée humaine la notion de la science ?

Pour nous, nous féliciterons bien plutôt Socrate, non pas d'avoir refusé, selon le mot d'Aulu-Gelle, d'entrer dans les causes et les raisons dernières des choses (2) (en quoi, fort beureusement d'ailleurs, ses leçons et son exemple ont ét(' bien mal suivis par Platon et x\ristote, ses plus légitimes héritiers), mais tl'avoir tracé à la science delà nature la route qui devait la conduire à son véritable couronnement. C'est folie, (lisait-il, de vouloir expliquer uniquement par lui-même cet immense univers avec lescor[)s immenses et spkndides (3) qu'il renferme, avec l'ordre constant qui y règne. Ou il ne faut plus parler d'un /.ôctijlo>;, ou il faut considérer cet harmonieux ensemble comme l'œuvre d'une intelligence qui

(1) Ou'ou lise, par exemple;, toute l'argiuneiitatioii de M. I']spinas dans les Annales de In faciillé des lettres de Bordeaux, 1891, p. 33 el, suiv. — Dans celte coiitfoverse, c'est à M. A. Ooiset, ce leltré philosophe, que nous demanderons volontiers l'arrêt du ciitique impartial : « Si les modernes avaient fidèlement ohéi à Socrate, la science de la nature ne serait pas née : voilà le reproche, et il est en (grande partie fondé... Mais exi|^'er de lui qu'il distinguât entre l'objet de ces reciierclies, h'gitime en soi, et le défaut de méthode qui les gâtait, c'était trej) demander à un poh'miste original et novateur qui, ayant tiouvé à la fois un nouveau domain*^ à explorer et une nouvelle méthode pour le faire, ne pouvait s'empêcher de considérei' les deux parties de sa découverte comme inséparables » {Histoire de l>i litl. (jree(iiie, IV, p. 21()j.

(2) \IV, 3 : c( De naturîe causis quterere iationil)Usqu(! ». ■ i) ri aiy.jTa x.x'. /.iXX'.jra {Méiiutr., I, 4).

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