I. — Le théisihe. — U athéisme
A quelque source que la philosophie de la religion puise ses idées sur Dieu , dans la révélation interne ou la raison, dans la révélation externe ou les textes sacrés , elles se rapportent à Dieu considéré en luimême ou à Dieu considéré dans ses rapports.
Dieu pris en lui-même est Tobjet des méditations les plus élevées de notre esprit, mais non pas des plus abstraites, car tout ce qui est en lui se reflète en nous.
Dieu considéré dans ses rapports est le sujet des études les plus vastes, car tout venant de lui, tout tient aussi de lui.
Les rapports de Dieu peuvent se distinguer en deux
ordres : rapports avec les existences matérielles, et rapports avec les existences spirituelles. D'entre ces derniers, ce sont les rapports de Dieu avec nousmêmes qui nous attirent, nous émeuvent et nous enchaînent le plus. Mais nous tenons à tout, nous aussi, aux existences matérielles comme aux exi-
stences spirituelles. Si toutes les parties de la théologie n'intéressent pas les affections de Tâme au même degré, toutes nous touchent d'une manière sensible, toutes se classent dans les conceptions les plus élevées de la raison , et pour les saisir toutes dans leurs principes et leurs conséquences, il faut que Tâme se trouve dans un état de développement complet sous le rapport du sentiment et de la volonté, comme sous celui de l'intelligence. Il n'y à pas de théologie possible en dehors de ces conditions.
En effet, cette étude se distingue de toute autre, en ce que l'âme y touche partout à un maître, à un but suprême ; que la science n'y est- qu'une chose élémentaire, secondaire ; que ce qui domine toujours l'intelligence quand on s'y livre, c'est le sentiment des devoirs qui jaillissent de chacun des rapports qu'on découvre. On l'a dit, toute cette étude transporte dans une sphère où l'âme ne marche plus qu'avec crainte et tremblement, dans une sphère qui impose à la pensée une élévation pleine de respect. A chaque instant elle s'y sent sur un terrain qui n'est plus celui de la philosophie, mais celui de la foi, un terrain oti i'investigation se change en adoration, où la méditation devient de la contemplation.
La science se change ainsi, non-seulement en une source d'inspiration, de consolations et d'espérances, mais encore en une source de culte, de dévouement, de fidélité et d'œuvres qui répondent à ces émo-
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tiOQs si pures, si tites, si puissantes : heureui et bamionieut ensemble dont on ne doit pas songer à repousser F influence profonde sur nos facultés, quelque passionné qu'on soit pour la science abstraite.
Aussi, une fois engagé dans cette étude, on sent qu'on n'y a rien fait tant qu'on n'en sort pas grandi sous tous les rapports, si toutefois il est permis de dire qu'on en sort, ou s'il est possible d*en sortir. Car ce n'est pas là quelque théorie à laisser à Tétat de théorie, quelque abstraction dont on puisse faire abstraction impunément. Dès que certains rapports avec Dieu sont constatés par la raison, ils s'établissent en nous, ils régnent dans la conscience. Or, la conscience gouverne et féconde la science. La science seule serait stérile et ses trésors seraient peu de chose auprès des richesses et des magnificences qu'elle fait naître dans l'âme quand elle se laisse féconder par la conscience.
La science de Dieu est la conscience de Dieu.
Considérer Dieu en lui-même, c'est l'examiner en son existence, sa nature et son être, ses attributs, sa personne.
De ces questions, cjelle de son existence est nécessairement la première et celle de toutes qui est de l'importance la plus décisive. Car si Texistence de Dieu n'est pas démontrée, toute la théologie est une science sans objet, une spéculation toute chimérique; il n'y a pas de théologie.
L'existence dQ Dieu ' est d'ailleurs la plus grande question, non pas de la théologie seulement, mais de la science en- général , puisque toutes les autres y aboutissent en dernier ressort et reçoivent d'elle leur lumière suprême. Aussi, la croyance toute populaire ou la démonstration toute scientifique de l'existence de Dieu, a toujours offert et devra toujours offrir à l'esprit humain le même intérêt. L'esprit humain n'a qu'en Dieu son point de départ, son point d'appui et sa fin dernière. Toutefois, cet intérêt se manifeste suivant l'état des âmes- dans des élans plus ou moins vifs, dans des méditations plus ou moins profondes. Or en ce siècle, cette question paraît plus grave que jamais, par la raison qu'elle est traitée avec plus de lumières et que le courant des idées a pris une direction toute nouvelle.
En effet, de quelques débats un peu sophistiques et de la haute spéculation même du criticisme de nos jours, il est sorti, non plus seulement plusieurs nuances de panthéisme, mais une négation formelle de l'ancienne théologie. Car ce n'est plus Dieu qui joue le principal rôle dans la nouvelle théorie ; ce n'est plus Dieu, qui n'est qu'une idée, qu'une création humaine, c'est l'Esprit. Et même, en réalité, c'est l'esprit de l'homme, car la théologie, pour résumer la nouvelle science en un seul mot , n'est plus que de l'anthropologie. On le comprend, en face d'une pa* reille négation, la démonstration de l'existence d'un
Dieu personnel, ce que l'on appelle dans les écoles renseignement du Téritable théisme, doit se faire aussi sous un point de vue nouveau. Si Ton veut qu'elle maintienne dans les esprits la foi à un Dieu personnel, autre que l'esprit de l'homme, il faut, ou qu'elle apporte des preuves nouvelles, ou qu'elle donne une forme plus évidente aux anciennes.
Il est vrai que certaines écoles appellent théisme toute doctrine qui enseigne une pensée suprême présidant au but de l'univers et au jeu de ses existences. £st théisme toute doctrine qui attribue à cette pensée l'organisation des forces physiques et le gouvernement des facultés morales du monde. Mais un théisme qui se borne à concevoir cette pensée comme une puissance abstraite, ne va pas jusqu'au bout de la question et n'arrive pas jusqu'au cœur de l'homme. Quand il va jusqu'au bout, le véritable théisme proclame, non pas l'existence d'une puissance quelconque, mais celle d'un Dieu personnel, et quand il veut arriver jusqu'au cœur de l'homme, il proclame ce Dieu personnel un être moral et intellectuel d'une perfection suprême.
A cette doctrine est opposée diamétralement une théorie qui se passe de l'existence de toute espèce de puissance directrice du monde ou d'intelligence chargée de gouverner les forces de la matière. C'est l'athéisme.
L'athéisme admet dans une de ses nuances une
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marche régulière dans le jeu de cet ensemble infini de choses qu'on appelle TUnivers. Mais il fonde cet ordre sur Tharraonieux accord des seules forces inhérentes à la nature. Ces forces lui* suffisent pour expliquer tous les phénomènes.
Quand l'athéisme. conteste même cette régularité si peu contestable, ce qui lui arrive dans quelques-unes de ses formes les plus brutales, il se fonde sur rhypotbèse d'un hasard qui, en produisant dans la marche de l'univers toutes les combinaisons possibles, expliqué même celle du désordre. Ou bien encore, il se pose sur une sorte de fatalité aussi inexplicable dans ses effets qu'inexplicable dans son origine.
Ces hypothèses, éloquemment réfutées par les enseignements des sciences naturelles, qu'un naturaliste, Galien , a si bien appelées des Hymnes h la Divinité, le sont mieux encore par l'enseignement des sciences morales et religieuses, qui sont des hymnes biep plus éclatants en Thonneur d'une perfection suprême.
En effet, il y a quelque chose de plus puissant encore dans l'humanité que le savoir le plus exact ; c'est le sentiment, le sentiment universel. Or, l'athéisme, la négation d'un Dieu personnel, d'un être moral, d'un principe suprême en un mot, est l'objet d'une répulsion invincible et impétueuse de la part du genre humain. Aussi ce système, dont le nom seul est un sujet d'antipathies et d'alarmes, e^X-W
rarement professé comme théorie scientifique, et s'il s'est produit de temps à autre dans le passé, c'est plutôt sous la forme d'une argumentation sophistique ou celle d'une déclamation oratoire. À la plus mauvaise époque de la spéculation grecque, quelques rhéteurs prononcèrent des discours contre les dieux, mais ils eurent soin d'en prononcer aussi pour les dieux. Encore n'ont-ils jamais compté dans leurs rangs un véritable philosophe, et tous ceux qui ont négligé de désavouer leur théorie par de prudentes réserves, ont payé leur audace de la vie. ou de l'exil. L'Afrique et l'Asie musulmanes, à l'époque de leur plus grande gloire, ont traité des penseurs audacieux avec une rigueur égale. L'Europe chrétienne, au siècle de la Renaissance, ne s'est pas même laissé désarmer toujours par ces protestations plus ou moins sincères dont la parole des sophistes est si stérilement prodigue. L'Angleterre et la France, entrées dans des voies nouvelles et voulant respecter la liberté de penser jusque dans ses excès, ont eu des écrivains athées qu'elles ont tolérés au nom des principes proclamés dans leurs lois, mais que n'ont pas sanctionnés les mœurs. Si l'auteur du Système de la nature, si l'astronome Lalande et si l'auteur du Dictionnaire des athées ont pu se vanter publiquement de leurs erreurs et les exposer tout à leur aise, partout les sympathies leur ont fait défaut à ce point qu'on a pu laisser à l'antipathie générale le soin de les réfuter. Et naguère encore, il a suffi des
répfulsions de la conscience universelle pour faire justice des thèses de lajeune missionnaire américaine, Misç Wilson, qui mettait dans ses prédications athées une naïveté si complète qu'elle se disait appelée à , devenir la bienfaitrice des hommes en les délivrant de «Terreur la plus funeste. »
Si les seules répulsions du senfiment et les réfutations anciennes ont suffi jusqu'ici pour maintenir la foi en Dieu et à Tordre moral qu'il a donné au monde, elles ne suffisent plus aujourd'hui que des philosophes sérieux, et si Ton veut d'une grande moralité et d'une grande puissance, posent les principes de nouvelles théories d'athéisme, et que l'athéisme pratique fait des progrès nouveaux. Du moment oii une philosophie savante et grave — et celle del'anthropo-théisme a ces caractères — se produit avec des négations plus énergiques, il faut aussi lui opposer des preuves plus décisives. C'est d'ailleurs le penchant et le besoin de chaque époque de se faire sa Connaissance de Dieu selon sa situation ; et c'est le devoir particulier de la nôtre d'établir désormais l'existence de Dieu aussi nettement que l'exige l'état moral du siècle , aussi fortement que le permet son état scientifique. Si c'est possible, il faut ne pas ajouter seulement des théories nouvelles à celles qui ont été enfantées dans d'autres temps, il faut y ajouter quelques-uns de ces chefsd'œuvre qu'aux grands âges sait produire Tesprit humain. S'il est dans Tordre providentiel, que chaque
époque soit admise à se faire ses idées de Dieu selon ses lumières toujours plus pures, il est dans Tordre aussi qu'elle s'en démontre la puissance selon ses sentiments toujours plus profonds. Le progrès inces-^ sant sur ce point ressort d'un fait d'une grande portée. Au temps de Kant, la critique, dans la bouche de ce philosophe, trouva faibles toutes les preuves antérieures, et le travail que le célèbre métaphysicien consacra à leur analyse, pour, en signaler l'insuffisance, est une des parties les plus brillantes de son 'enseignement. Eh bien ! l'argument qu'il mit en place de tous les autres, et qui alors paraissait irrésistible au penseur le plus éminent,' ne l'est déjà plus* à nos yeux. Déjà nous le trouvons aussi faible qu'il trouva insuffisants ceux de ses devanciers. Cela n'indique-t-il pas un progrès réel, non certes dans nos conquêtes, mais du moins dans nos exigences?
On dit d'une manière générale qu'il ne faut pas argumenter sur l'existence de Dieu, que toutes les preuves ont le tort de vouloir établir par voie de raisonnement ce qui ne peut pas se prouver.
« D'où ferait-on sortir l'unité infinie et nécessaire? On ne prouve que ce qui est relatif : l'absolu se refuse à toute preuve. Il a sa raison en soi, et c'est pour cela qu'il est la raison de tout. Démontrer, qu'est-ce? Faire voir qu'une chose est contenue dans une autre, qu'elle est nécessaire relativement, certaines conditions étant données. Donc, ce qui est nécessaire
absolument, ce qui contient tout et n'est contenu par rien, échappe visiblement à la démonstration. »
Mais toutes ces affirmations de Lamennaissur Tim- ^ possibilité d'une démonstration, seraient précisément à démontrer elles-mêmes.
D'autres ont dit avant l'auteur de VEsquisse (Tune philosophie, que toute démonstration demande une iptelligence plus ou moins philosophique, et que Dieu est moins donné à l'homme par la science que par la conscience.
Dire qu'il l'est par la science, ce serait en effet une exagération aussi étrange que de dire avec les mystiques qu'il l'est par l'intuition immédiate, par l'irradiation ou l'illumination. Mais c'est aussi jouer sur les mots que d'opposer la conscience à la science, puisque dans cette question elles ne sauraient se séparer.
Ce qui seul est vrai, c'est que si l'existence de Dieu est pour les philosophes une question de science, elle est pour le vulgaire une affaire de foi dominée par le sentiment, et que le sentiment du genre humain parle avec plus d'autorité encore que la science du prêtre ou du philosophe. C'est par ce fait qu'il faut apprécier la valeur de toute démonstration phiiosopliique. Toutefois ce n'est pas sur un sentiment qu'il faut asseoir le dogme de l'existence de Dieu, ce n'est pas sur l'intérêt moral seul et sur les besoins du cœur ; c'est aussi sur nos besoins intellectuels, c'est
sur notre raison elle*mème, sur sa nature et ses nécessités.
En effet, l'athéisme, en réduisant l'homme à l'homme seul, est d'abord pour nous une triste hypothèse d'abdication, en ce qu'il nous prive de tout principe supérieur à nous qui ne sommes pas prin^ cipe, et par conséquent de tout point d'appui dans l'univers. Il est de plus une triste absurdité, Dieu étant une nécessité absolue pour l'univers. Les gnostiques, au milieu de tant de conceptions étranges, oût fait sur cette nécessité un mythe d'un sens parfait. Des anges, ayant fait l'homme à leur image, l'homme sorti de leurs mains était bien vivant, mais il était privé de ce qui lui était aussi nécessaire que la vie et qui pouvait lui venir de Dieu seul, d'une âme intelligente. Ils furent donc forcés d'avoir recours au principe suprême pour faire achever leur œuvre. Ils le supplièrent de venir à leur aide. Il le fit; mais en abaissant dans l'âme de leur créature un rayon de sa nature divine, il en fit sa créature. Ce mythe renferme le mot de la question. Sans Dieu, l'homme n'est qu'une grossière ébauche, et le théisme n'est pas seulement la doctrine la plus pure, c'est la plus forcée de toutes. S'il est quelque chose d'étrange, c'est qu'il y ait dans un esprit sain des objections contre la seule existence qui sqit nécessaire à toutes les autres. Discuter son auteur est de la part de l'intelligence humaine un fait d'autant f^lus singulier,que
l'humanité n'a jamais cessé de s'en attribuer un. En effet, les plus beaux génies de tous les temps sont les théologiens les plus convaincus, et les nations les plus policées sont aussi les plus religieuses. Partout où il y a des négations, elles sont le produit du désordre moral ou des subtilités scolastiques ; jamais elles ne sont celui d'une spontanéité naturelle ou d'un sentiment public. Mais il est très-vrai qu'une fois semés dans les intelligences, les doutes y produisent leurs effets naturels, les hésitations, les tourments, les débats ; et aux époques où ils éclatent, c'est un des plus beaux privilèges de la philosophie de rendre raison à l'humanité des pensées qui la travaillent, de lui dire les preuves qu'elle a du plus grand fait qui s'est établi dans son sein et dans sa vie. En effet, les plus grands philosophes prouvaient. Les plus grands théologiens, saint Paul à leur tête, prouvent aussi.
Prouver l'existence de Dieu , c'est mettre le doigt dans la trace de ses pas, c'est toucher au sein de Dieu; et il permet à tous ceux qui doutent ce que son Fils permit à saint Thomas. Ce qui vaut mieux que de se prouver l'existence de Dieu, c'est de la sentir, car c'est s'ouvrir la source de toutes les grâces morales. Or, plus cela est de dispensation divine, plus cela est aisé à l'homme. En effet, s'il n'est pas facile de se démontrer l'existence de Dieu par voie d'argumentation, le cœur se rend volontiers à un enseignement tout simple et qui n'a point d'autre base que celle du sen-
liment. Les plus sublimes démoDstrations» présentées au nom de la science, sont souvent celles qui produisent le moins d'effet, tandis que les plus simples appels au cœur y font jaillir d'inébranlables convictions. Aussi, on a voulu se dispenser de toute argumentation, sous le prétexte qu'en cette matière le sentiment l'emporte sur la science.
On a voulu s'en dispenser par d'autres raisons. Puisque nous désirons que Dieu soit, que nous y avons intérêt^ et que dans tous les cas la foi en son existence, fût-elle une erreur, serait une erreur salutaire, il faut la professer partout et à tout jamais, sans y regarder de trop près. Mais que nous désirions que Dieu soit, c'est une considération en faveur de son existence ; toutefois elle n'est pas très-puissante. Dans tous les cas, ce n'est pas une raison. De toutes les choses que nous venons à désirer dans le courant de notre vie, et des plus belles, il y en a bien peu qui se réalisent. Il est vrai que ce sont là des désirs personnels, tandis que l'existence de Dieu est un vœu unanime, une clameur universelle, est plus que cela, puisque c'est un dogme formel. Mais de ce que l'humanité a toujours cru à Dieu, il n'en résulte pas une preuve suffisante qu'il existe, puisqu'elle a cru à mille choses qui n'ont jamais existé. Et puisque miss Wilson naguère encore démontrait que, de toutes les croyances, celle-là est la plus funeste, il n'est pas
même évident pour tous que ce soit une erreur salu-
taire. Il faut donc maintenir la raison en possession *de son droit, d'une science qui démontre Dieu, et il faut revoir sans cesse les preuves de son existence. Seulement il faut le faire au nom d'une science qui cherche le vrai, et ne jamais y procéder ni au nom d'une dialectique qui argumente pour le seul plaisir de le faire, et qui est tantôt une stérile scolastique,^ tantôt une périlleuse sophistique ; ni au nom de la critique sceptique, qui va toujours au nihilisme pro* tégé par le doute. Pour réussir dans une tâche qui embrasse Dieu et le Tout, il faut la faire au nom de toutes ces puissances dépensées, de sentiments, de foi et d'amour qui forment la vie de l'homme et qui embellissent la destinée du genre humain, qu'ils gouvernent de l'ordre de Dieu.
On admettait autrefois des preuves ontologiques, cosmologiques, physico-théologiques et morales, mais les preuves physiques, les preuves moraFes, les preuves métaphysiques embrassent toutes les démonstrations connues de l'existence de Dieu. ^