Desvèmes et des fatisses idées, ch. xr. Voir aussi ch. i
SO Dl^UXltVE PARTIE. «—CBÀPITRE I.
mal tondée de vouloir qu*un corps, comme corps, ne fioit pas un objet proportionné à i*Ame pour ce qui est d'en être connu'. » Hais Arnauld ne s*en tiçQt pas là. II examine de près le moyen que Maiebranche imagine pour expliquer la connaissance des corps, et il en fait ressortir toutes les difficultés. ||
I) montre retendue intelligible se substituant aux ' ]\
idées particulières des choses que Malebranche semblait d'abord admettre ^, et nous avons nous-mème signalé ce singulier progrès de la pensée de notre ' philosophe et le conflit inaperçu mais réel entre deux tendances contraires qui la partagent. Arnauld oppose Tune à l'autre ces deux théories des idées que Malebranche prétend identifier. Il a ici tous les avantages. Et quand il poursuit de ses ar- ^ guments et de ses sarcasmes cette étendue intelligible « si inintelligible, » quand il la montre impuissante à expliquer la connaissance des corps'; quand, allant plus loin encore, il pousse la théorie dans ses dernières conséquences et nous fait voir le panthéisme comme Tabime où elle aboutit \ nous applaudissons de bon cœur à cette revanche du sens commun contre Fesprit de système et la chimère. Bien qu'il y ait, même dans cette obscure théorie de
i. Des vraies et des faussa idées, ch. x. ^