Eniret. métaph,^ ii
2. a L'âme n'a pas besoin d'idées pour apercevoir toutes ces choses (ses propres pensées ou ses différentes modifications, les faits de conscience, comme nous dirions aujourd'hui) de la manière dont elle les aperçoit, parce qu'elles sont au dedans de l'âme ou plutôt parce qu'elles ne sont que Vâme même d'une telle ou telle façon. » Rech. de la. vér.y liv. III, part, ii, ch. i, l.