‹ La philosophie de MalebrancheChapitre 116 sur 237 · Summa theolog., I«, q. Xll, art. i, ii et iv. — Opusc · texte numérisé non relu

Summa theolog., I«, q. Xll, art. i, ii et iv. — Opusc

3. Summa theolog,, P, q. XII, art. xi, ad 4°». — Voyez encore qupnst. VIII, art. m.

âXi PREMIÈRE PARTIE, — CHAPITRE III.

Et ce n'est pas non plus que les créatures nous fournissent quelque lumière qui nous le rende intelligible; elles ne sont elles-mêmes intelligible que par lui ^ ; c'est lui qui est la lumière : seulement, au lieu d'être éclairés par un rayon direct, nous ne recevons que des rayons réfléchis, et la création nous est comme un miroir où nous apercevons Dieu^. Par elle, nous allons à lui parce qu'elle* même vient de lui ^. Toute chose nous le montrei parce que toute chose l'a pour modèle et pour auteur. Et notre raison le conçoit,.parce que, étant elle-même force- ou vertu dérivée de lui qui est la suprême intelligence*, elle est d'une certaine façon lumière, non point lumière primitive, incréée, maïs lumière empruntée, créée % ou, pour mieux dire, reflet de la divine clarté dans l'âme, re/idgentia dmnœ claritatis in anima^j image de la vérité in^' créée réfléchie eh nous, similitudo veritatis in-

1. Summa theolog., I*, q. XIV, art, v, vi, vm j q. XV, de ideis; q. XVI, de veritaie^, art. v et vi.

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