Entret, métaph.j xii
2. MédiL chrét,, xiii, 18 ; xvni, 5. — Traité de la nature et de la grâce.
finie et profane * ; mais, parce que l'univers sanctifié, divinisé par l'union d'une personne divine, a une dignité infinie. Dieu mettra en Jésus-Christ toutes ses complaisances et tout son amour, et fera de sa gloire en Jésus-Christ sa fin véritable.
Il faut encore que les voies de Dieu, par leur simplicité et leur fécondité, expriment et honorent sa sagesse.
Dieu donc fera des corps et des esprits, et dans cet univers matériel où tout se fait par le mouvement, il agira avec efficace, d'une manière réglée, par des lois générales ; dans cet univers moral qui se compose d'êtres libres qui pensent, aiment, veulent , il agira encore, et encore d'une manière réglée, éclairant les esprits et animant les volontés par son efficace toute-puissante, selon certaines lois générales ; et ces êtres libres dont il se servira aussi heureusement que des causes nécessaires pour l'exécution de^es desseins, ces êtres libres, dis-je, non-seulement exprimeront ses excellentes qualités et feront honneur par leurs mouvements réglés à sa sagesse admirable, mais ils l'adoreront, portant sur lui et sa conduite le jugement qu'il prononce lui-même, déclarant leur propre néant et son infinité, reconnaissant la simplicité, la fécondité de ses lois générales ^. Mais ce n'est que par leur union