X AVANT-PROPOS
pensant, mais à tort, que la critique de Fénelon était suffisante ; 2° sur les appréciations de Bayle^ que nous avions omises ; 3** sur les objections de Dortous de Mairan^ dans cette correspondance avec Malebranche, que nous connaissions trèsbien, que nous avions mise à profit, que nous avions même citée dans une note de notre première partie, mais que nous n'avions nulle part étudiée d'une manière spéciale et digne de son importance ; 4° enfin sur le cardinal Gerdil^ un des plusillustr.es disciples de Malebranche, auquel nous n'avions consacré que quelques lignes, bien résolu d'ailleurs à parler de lui plus longuement si jamais notre Mémoire devenait un livre.
Dans notre troisième partie, nous n'avons fait de changement que dans les quatre derniers chapitres, où nous nous sommes appliqué à présenter sous une forme plus directe que dans le Mémoire notre critique de Malebranche : de là quelques retranchements et quelques additions.
Nous devons faire remarquer que, dans cette troisième partie, nous avons conservé le premier chapitre tout entier sans rien modifier à ce que nous y disions des rapports de la raison et de la foi. La philosophie de Malebranche étant une philosophie chrétienne, nous ne pouvions l'examiner sérieusement sans dire ce que nous pensons de cette manière de philosopher. De plus, comme nous