‹ La philosophie de Newton (volume 3)Chapitre 107 sur 223 · L.\ l'IlYSlQUË MATIIKMATIQUIÎ CT LE MÉC.VNISMI · texte numérisé non relu

L.\ l'IlYSlQUË MATIIKMATIQUIÎ CT LE MÉC.VNISMI

(Hait arrivée à un point où ce perfeclionncmenl était préparé. Kn optique, et à plus forte raison dans It^s phénomènes élcetri(pies ou chinii(pi(>^, il était inipussihl»' «lu l."nii>S(le Ncwiou «le songer à ai)i)li'pi«'r l«>s procédés les plus p('rri'«li«)nn.s du calcid. i.a scifni'(> en éiail (^^"«uu' à «'«'tU' |)hast> «»ii d«>s obsorvalions nuniéri«pieniiMit classées sont c«' «[ii Ou |i«miI |ii(»diiirf de |)lus util»'. Loin d«- «•r«)irt> «|Ut' les laid«'au\ nuniéri«pi«s dont Ncwlon t.iil Mil si •;raii«l usage soi«Mit coMlrairt's aux (entlanci'S d«' la pliysi.pie iMidlïéinali«pi«', il laul y voii- un iuviiii«'i- a«di('miiu'int'id de la |)liysi(pie dans la voie «lu « aliiil Ce s«jnt les lois |»énil)l«Mn«>nt déduiU's de TexpériiMicr [lar la «■«)niparaison des iH.iid>res «lui donneront plus lard les é<piations foudauK iitales sur li^squelles repose toute lliéori«\

D'ailleurs il est utile «le résumer les expériences sous forme forme de taMeaux uuniéri«|ues, non seulement parce «pion prépare ainsi la défouverti> de lois nouvelles, mais parce qu'on vérilie les définitions servant île base aux lois déjà connues. Si au lieu de se lier à un«^ analogie lointaine entre la gravité et l attraction magnétiipie, les physiciens précurseurs de Newton avai«Md évalué, ])0ur des dislances croissantes, les forces de l'aimanJ, ils auraient reconnu ce que la loi d'action de l'aimant a d'incompatible avec les lois delà pesanteur, ils ne se seraient pas dépensés en hypothèses stériles sur l'identité de la gravitalion et d(> la force magnétique i. De même les deux déliiiilions (|u'on donnt> d ordinaire du pouvoir réfringent et «lu [touvoir réilexif ne sont pas indépendantes lune de l'autre. Si nous cotistruisons un tabh'au méthoditpu' des différenis corps classés par ordre d«' « réfrangibilité » nous verrons ifue sous certaines «•«)ndili«)ns cl p.our «-erlains corps le tableau coïii«id«' avec celui des « réilcxibilités «-. D'où il suil «[ue les deux propriétés physii|ues d'où dépriid«Mit la réilexion et la réfraetion stnd liées l'une à laiilre et i|iie liMirs déliiiitiuns ne j)euv«Mit se l'aii-e arbitraireiiniil. Ainsi soit «|u'iiiie délinitiou s «»pp«»s«' à une aulr«', sod qii elle fasse doubli' em|iloi avec celle «i. la eiiiMparais«Mi des

I \ l',uiri/i,-s. I. III, l'îop, VI, <;<.! \ " I..I loirr de la Kli«vilt> csl «l'iin .'iiilif ^fiirc qiif la foiii- iiiaK>'«'''«l'"'- '•"' l'iilli;nli<iii Mia^nii-lii|iif ii'i-sl |i<iiiil roiiiiiH- la ipiiMilili- «le malien' aUiréc. «M i-llresl prcMpir ni raismi liiplre (!»•> (lislaïucs, aiilani ijni- ji- l'ai |iii (Iclcrmincr |iar ili's cxiicrii-iifi-s asso/. t,'ri)S^ii'rf.s. »

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