‹ La philosophie de Newton (volume 3)Chapitre 85 sur 223 · Leilrc à Muygliens du 26 septembre · texte numérisé non relu

Leilrc à Muygliens du 26 septembre

LA GRAVITATION CNIVERSF.LLK RT LA MliCANIOrK CKLKSTK :il!)

perpendiculaire à la lit^ne dos p(Mes, mais suivant le rayon lerreslre. C'est Claude J'erraull dans ses Essais de Physique * ([iii tourna le premier cette diflicultc. Il admit que la rotation (1(111 lôiirhillon n'était pas uniforme à toutes les distances de l'équaleur, mais qu'elle est d'autant plus rapide qu'on s'ap|)rocli(^ davantage du pôle.

Jacques BernouiUi résolut la question jjar une hypotlièse assez (liiïéi"(Mil(v II préltMidil {pic le moiivenxMii des pailicules l(»url)ill<>iMiantes ne se l'ail pas seulciiKMit parallèlement à léipiateur, mais parallèlement à tous les grands cercles de la sphère. 11 faut admettre i|ue la direction de la pesanteur est alors déterminée par des considérations de symétrie. Elle est la résultante ou la moyenne de toutes les directions possibles au même lieu. Tout se passe comme si un jioint de la surface était uni au centre par une chaîne de molécules radiales, et (pic les pressions matérielles ne pussent se propager que suivant le rayon -.

lùitin, en 1(3*JU, 1(> célèbre mathématicien Varignon ^ essaya de justilier la théorie de Descartes contre le reproche le plus important, celui de méconnaître la véritable nature de la force centrifuge en admettant que les particules matérielles les plus grossières sont repoussées par cette force vers le bas, tandis que l'éther le j)lus subtil est pressé vers le haut. D'après Varignon, les tourbillons j)lanélaires (pii entourent la terre enferment le tourbillon de cette dernière dans une voûte élasti(juc. l'ar la force centrifuge des tourbillons planétaires, il se propage dans le tourbillon de la terre une \érilable force ceiitri|)ète, ipii est la cause de la jx.'santeiir. La force centrifuge^ et la force centripète se composent en tous liou.x pour donner une résidtante unique. Les points où ces diMi.v forces se délruisentconsliliieni uiH>Z(')ne neutre (pii peut, ser\ir de frontière au.x tourbillons voisins, l'.n dedans ou en (hdiors de celle /("me c'est l'une «iii I autre des deii.x forces «pii domine. On voit (pie la théorie Ai':^ tourbillons ne s'était laissé arrêter |)ar aucune objection.

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