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tendances, que Newton a pu être considéré comme le grand promoteur du mécanisme moderne.
A cet égard les allusions de Newton dans l'Optique et les Principes ^ peuvent nous servir de guide. Son but n'est manifestement pas la réduction définitive des phénomènes à un jeu de molécules s'entrecUoquant. C'est là une forme grossiénMlu matérialisme, dont ne peut se contenter lesprit positif, l.es forces mécaniques qui président au choc des corps, pour être les plus faciles à constater de toutes, ne sont pas les seules que la nature présente. Les forces d'attraction et de gravitation nous ont fourni un exemple de forces plus cachées, que l'analyse mathématique peut seule mettre au jour. S'il faut en croire Newton, tous les phénomènes physiques (lé|)en(lent ainsi de « quelques forces »-. Ceci veut dire que dans tontes les observations il existe un élément matliématiqn(^ que nous pouvons commodément appeler une force, pourvu qnc^ nons ne supposions pas par avance l'identité de tonti^s les forces. Force devient svnonvmc d'élémcMit simi)le avec lequel les matliématiques peuvent reconstrnire les diverses parties de la réalité. Mais il ne faut pas induire du choix de ce terme à la similitude des objets qu'il désigne. La force attractive, la force chimique, la force lumineuse peuvent fort bien être de nature différente. 11 n'en demeure pas moins avantageux de les assimiler toutes au type mécanique, de façon à leur appliquer plus aisément le
calcul.
On voit alors en quoi consistent les tendances mécanist(^sde Newton. Newton a gardé de l'ancien atomisme cette idée essentielle que le composé doit s'expliipier par le simple, l'agrégat par l'élément. L'analyse du réel en faits élémentaires qui est pourM. Lange la caractéristique du mécanisme, se trouve très certainement dans l'œuvre de Newton. Seulement les éléments qui servent à l'explication des phénomènes ne sont plus unifor-