JEU PAODUCTEOR DU MONDE
n était Iwi). Pluluu ii [teusé ijue, pour enlrSvmr la salutioD du plus diOrcilu (tes problèmes nivlupliyt;u|ues, il faut s'élever plus huuL que la puissuuce uiutrice de rame, à laquelle s'élaient urrâlés les premiers pliilosuphes; pins haut même que riutelligenee, à kquelle s'était arrêté Anaxugore. 11 faut s'élever jusqu'à l'Idée qui brille au M m met de la doetriue platouieienue : l'Idée du Bieu.
C'est une coucepliou toute platûoicieune que de se représenter la féeaudité coumie étant en raison direule dq la perfection ou du bien. Qu'où se rappelle la théorie de l'amour, cl celte délinilion admirable ■ l'Amour est la production dans la beauté selon le corps et selon l'esprit, i Tous les hommes, dit Socrale, sont féconds selon le corps et selon l'esprit; et à peine arrives à un cerlain âge, notre nature demande à produire '. » Cet âge, c'est celui où notre nature a déjà une perfection relative, où notre vie est complète dans ton le s ses fonctions, où l'Idée de riiumanilé et de la virilité est réalisée en nous. Ainsi, quand nous possédons cette perfection de l'espèce qu'on peut appeler la bonté intriusèque, et dont la splendeur extérieure esi la beauté, nous possédons eu même temps la fécondité et éprouvons le besoin de [iroduire. » Or notre nature ne peut produire dans la laideur, mais dans la beauté. » Il faut en elîel, pour qu'il y ail fécondité, que les deux lernics de l'amour soient beaux et bons et possèdent le plus possible de la perfection de leur espèce. « La production est œuvre divine : fécondation, génération, voilà ce qui fait rimmortalité de l'animal morlel. Mais ces effets ne sauraient s'acconiplir dans ce qui est discordant; or il y a désaccord de tout ce qui est divin avec !e laid j il y a accord au contraire avec le beau. » — Qu'on remarque bien ce uaraetére diom de la génération. Pas de fécondité
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