La Bil)le fait <le même
COSMOLOCIE PUTOOTCIEKNB 189
prendre au Bérieux Imtles ses allogoriosi et URUue luiiles SOS irunies : lénioin le Second ffippku, dont il réfute uvee soiu même le.s absurdités eomme si Platon eût toujours parlé sérieusemeul '. Mois, dans la question de l'origine du monde, il nous fournit lui-même l'esplication du 7ïmi}e.
« Parmi ceux, dtl-il, qui prétendent ainsi que le monde est engendré et que pourtant il ne périra pas [c'esl, lu doetrine de Platon], quelques-uns appellent à leur secours une excuse qui manque de vérité. De même, disentils, que l'on trace certaines figures de géométrie sans préleûdre qu'elles se soient jamais produites dans la nature, mais pour aider l'intelligence de ceux qui les voient construire, nims en usons du même dans nos discours sur la génération, non pas que nous prétendions que le monde soit jamais né (Ysvtîuevdv 71011), mais jKiur facUiter renseignement (SiSotdxaXi'aç 7,0'p''') L't pour rendre sensilde comme une figure la naissance des choses [Susitip w 5i<i- Yfa;j.att TfiyvijMvov Qmai'/évoui) '. » Ou sait si Platon faisait usaj^e dos dinyramtitt.'ii. Le Timée contient préoi^émeut le diagranuuo liarntonique du mouvement des astres. » Mais ce n'est pas la même chose, continue Arislote (que de repi'éseuter les choses comme divisées dans le temps, el de les diviser dans l'espace au moyen d'un diagramme). Car, duos le diagramme, comme on pose que tout existe à la (ois, le résultat ne change pas; mais, daus leur démonstration, le résultat change. Et elles aboutissent à l'impussibilité suivante. 1 Aristole s'obstine à raisonner cotnme si les démonstrations platoniciennes n'étaient pas syniluliques. ■ Les choses, dit-il, entre lesquelles on élablil uu rapport d'antériorilé et de postériorité, sont iubconlra'ires. De desordonnées, dit-on, ces choses sont devenues ordonnées (ce qui a lieu si l'on