Du Ciel. 1. 10. p
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lA PHILOSOPHIE DE PLATOK
réduit ensuite à la siinullaniVUé les (tôriuilcs successives); il faul qu'il y ail entre les deux subconlraires généralîon el temps. Dan^ les ilinf^Tamiiies, au cnO' Iraire, rien n'esl séparé. Il est dnne inspossible que la même cliose soit éternelle et née '. » ^ — Pluliu-que ilit en parlant des disciples immédials de Plalim, et principalenienl de Xènncrule, dnnl il avait les ouvmges sous les yeux : • Tous c«s philosophes s'occonleut à penser que l'âme n'est point née dans le temps el n'est point engendrée; mais, suivant eux, elle a plusieurs facultés dans lesquelles Platon divise son essence pour aider la ihrorie, fletdpîai; /affv; el c'est ainsi, disent-ils, qu'en paroles seulement, non en réalité, il la suppose née el résultant d'un mélange ; el de même, d'après eux, Platon savait fort bien que le corps du monde est éternel el n'a jamais été engendré; mais sachant combien il serait difficile d'embrasser par la pensée l'économie du monde et l'ordre qui y règne, si l'on ne supposait d'abord sa génération elle concours primitif des éléments générateurs, il comprit qu'il fallait suivre cette voie '. > Déjà Parménide avait donné l'exemple d'une pbysique conforme à l'ojot" nion, jointe à une métaphysique toute rationnelle.
En définilive. Arislolc a voulu désigner, sût Platon luimême, soit Xônocrale; el d'uulre part il est certain que le mode d'exposition symbolique attribué par Xéuocrate à Platon est parfaitement conforme aux habitudes de ce philosophe.
Le Timée ne suffit donc pas pour nous faire admettre que Platon croyait au chaos. En tout cas, Platon place le chaos avant le temps, ce qui en fait, ou une chose contradictoire, ou bien plutôt une chose idéale *.
Le X^ Uvre des Lois contient un dualisme tout à fait analogue à celui du Timée : Platon y semble supposer