Arist., Met., I, S
et i|u'il6 ont à leur tour pour élénn^nls coixsliiiilir» le pair el rini|tiMr, le tîiiiel l'iiilini; est-ce lu le dernier degré Min|iiel s'arrête la iieiisreî peul-elle êli-e salisfaile île celte op}iosilîoii et Je celte (iiialité de cunlraires, et n'y a-t-il point tin principe sufirème dans lequel les contraires sunt réconciliés?
n. Les pythagoriciens sentirent psrfaiteiuent la sécessilé de ce premier principe ifue Plulan a])j)elle la cause. ' Les principes des choses, dit Pliilolaiis, ne sont ni semblables ni bomiigènes; il seraîl donc impossible qu'ils fussent ordonnés si Miarmunie ne le» |iénétrait de quelque manière que ce fût. A la vérité, les choses semblables et de même nature n'ont pas besoin d'harmonie; mais les choses dissemblables, hélêrogènes, qui ne sont pas soumises aux mêmes luis, doivent nécessairemeut être liées euli-e elles par l'harmonie pour pouvoir former un monde bien ordonné ' . »
La cause de l'harmonie, le principe des nombres, est le noviùre pris absolument ; en d'autres termes, Vessencc du nombre, h àp(Ofj.à;, jj fsuca tû àpiât^tu ', < L'essence du nombre est gronde ; elle fait el occomplil luul, elle est le yu'incijie et le guide de la vie diviue el céleste comme de le vie humaine °, • Ainsi, de même qu'il y a une Idée supérieure qui embrasse toutes les iuilres, de même U ya un principe du nombre qui enveloppe tous les nombres.
Ce principe est l'unilé (irimitive, non pas cette unité dont nous avons perlé déjà et qu'on oppose à bi dualité,
VETU, cûtivi àvûptiîtu Èy^veto. Ta |jiv ùv 3(ioia xa'i (jji^?"^" âpfio-
yi-ui/^fTiim. Slob., Ed., l,'46e; Boeckli, Phii., n" 4. Cf. n" 3. '