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3. Ui. MÉyotla "yap, xa't nEKVT£).T;î, xa't îîavïospyîic Ttîti QEtciï xaV
PRINCIPE DES NOMBRES IKTEHMÊDUlnKS 28S
mnis tiiie unilê siipi'rioure qui enveloppe h la fois l'unilé pi'0|ir(>nH'nl diliî cl la rnultipliciLé. • Les nombres sont de deux sortes, pair et impair, dil Pliilolaiis; le nombre premier, oii sont tn^^lés les deux autres, est le pair-impair (àpTtra'pmtxov) ', • — » L'Un, dil Arislole, est pair et impair, et le nombre procède de l'Un '. »
L'Unité originelle qui contient en même temps la multiplicité, Tcayàv àïvvdîou ^ûïewî, est représentée symboliqucmeul, tantôt par l'un-premier, tantôt par la décade, la [élradc ou la triade.
« L'Un est le principe de tout, dit Philolaîis, h ip/i ^dtvTùJv '. Il y a un Dieu qui commande h toutes cboses, toujours un, toujours seul, immobile, semblable ft luimi^mc, différent du reste *. Le nombre réside dans tout ce qui est connu. Sans lui, il est impossible de lien penser, de rien connaître; c'est dans la décade qu'il faut cootemplerressnncn et la puissance du nombre : grand, iiidni, tout-puissant, il est la source cl le guide de la vie divine et céleste comme de !a vie humaine. C'est l'essence du nombre qui enseigne à comprendre loul ce qui est obscur et inconnu ; sans lui, on ne peut s'éclairer ni sur les choses en elles-mêmes ni sur les rapports des choses... Ce n'est pas seulement dans la vie des dieux et des démons que se manifeste la toute-puissance du nombre, mais dans loules les actions et toutes les paroles de l'homme, dans tous les arts et surtout dans la musique. Le nombre et l'Iiarmouic repoussent l'erreur; le faux ne convient pas à leur nature. L'erreur et l'euvie sont tilles de l'inlini sans pensée, sans raison ; jamais le faux ne peut pénétrer dans le nombre :
t. TouTÔv sa aie' ii)ifQT(piiiv îJLix^^^^^ âpTigntptiJtrov, Pb., ap. St., l, M6. Bwckh, n" 2.
2- "Ev il ifi^aTÉpbiv eïvai tou-tuv (««'i f àp ap'ciav eîvai »aV nipit- TQv), TQv â' dpLÛjibv ËX TQÛ Ivd;. Mét.f I^ 5,