Stob., I, S, 10. Boeclitï
2, Slobee, I, 438. Boectdi, 4. *A (tiv ïntu x&v KpifudiTUv
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DES NOMBRES INTEKMEniAIDES
En un autre sens, la nature se compose de deux éléments : l'unité et la pluralité. « Au point de vue le plus élevé, dit Endure, les Pylliagoriciens posent l'unité comme principe de toutes choses; mais, su second poinl de vue, il y a deux principes de loul ce qui s'accoraplil : l'un et la nature contraire '. »
Mais, s'il en esl ainsi, l'Un primitif n'est pas seulement le bien, le parfait : il contient en lui-mÔmc le mal et l'imperfection. Aussi Aristote dit-il que, d'après les Pylhajîoriciens, « le plus beau et le meilleur n'existe pas dons le principe * » ; et îl compare justement cette doctrine avec l'hypothèse que tout est sorti d'un élément primordial, Théophrasle interprète le pylhagorismc d'une manière analogue '. Le bien n'est donc pas primitivement; mais, comme l'animal ou la plante, il doit naître du germe universel. Le bien et le mal sont envelo[ipés dans le premier princi[(e et se développent dans le monde. Seulement le premier principe est ]iluti'it bon que mauvais, le mal étant le négatif et le relatif, tandis que le bon est le positif et l'absolu.
nL Dieu est l'unité de l'un et du mulllple, mais cnlin il est l'unilé; c'est donc le bien qui l'emporte en lui sur le mol, et cette supériorité originelle du bien sur le mal se retrouvera dans le développement ultérieur des choses, dans la genèse des nombres.
Par cette genèse, les Pythagoriciens entendent-ils une génération véritable, ayant eu lieu dans le temps? Parfois ils représentent l'union du pair et de l'impair comme
i. Eud., ap. Simpl., Phjjs,, 39, a, Kmk tôv i'^uTSTm Wtov iftttiat TO'jÇ itutlaYOpino-liî ta Iv ip^ïiv tùv nivTCitv XéfEiv, staii re tàï îtuTïp&y Ujav Suô àp-^i; tùv «itoTEXoujiévwv e^vott t4 il Ëv xa^
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3. 'Ojo; Se Ttapotl-îiiSavouiriv, ûïTtEp oi n-jflïç. xa\ SjtEJo-nmoc TÔ xiWiTCOV xat fipKTrav lit) iv op/t'i eîvai. XJI, 1, Cf. ib., XIV, 4, i5.