‹ La philosophie de PlatonChapitre 192 sur 260 · Met · texte numérisé non relu

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uns n'iirnnlre qui a lieu dnns In durép. Mois, «t'ajirès Aiisliili-, cVsl sriilcnit'Til iiii jioiiit ih vue tiigiijnc rjm- les Pylliogoricienslruilcnl delagcncsodosnonilirea*. Rpnurquoiii^ cti pa^saiU comliii^n il serrait im]>i'obi;lilc que Plalon cùl pris nu sérieux, dans le Ttmôc, re qui n'étail qu'un eyinbûle pour les PylhngoricicDS eus-m(?nies.

IV. Voici l'exjiliralion qu'ils donnaienl de ta naissance du ituuKle. Ils sujuiosaicnl à l'origine le lini enTelnjpfié jinr l'iriilr'niii, le r/e/ par le vide; car l'indélini est pour eux le lieu dé l'unité. • Le mal, dit Arislote, esl le lieu du bien *. » Le ciel, origiuBiieuieul un et uniforme, as^jjir'e el nlisorbe le vide. Le vide, en pénétrant dans le mel . le divise par les intervalles qu'il y inirniluit ; el cette iliviaion deriinité primitive parles intervalles donne naissanre aux nombre», La vie de l'univers consiste dans une perpéluellu iistpiratiùD de l'iulinl par le lini, du la mulliplicité par l'unilé, du vide par le ciel. C'est ce que les Pytbaj^oriciens appelaient la resjiiralion iidlnie du monde, cb lïTttipûi* TtvïûijM ^. Ils cnncevaifiut donc, l'unité itremière comme une grandeur solide, continue, non divisée, mais capable «le se diviser en une iotinité de choses au moyeu de l'espace vide qui vient les séparer. De son côté, le vide illimité n'est pas divisé par lui-mâme, et il ne se divise qu'autant qu'il pénétre dans le limitant. Ainsi les deux principes opposés sont également nécessaires pour introduire la distinction dans les clioses. L'absolue détermination se confond dans l'unité première avec l'indêlerminaliou absolue, et du rapport de ces deux principes naît le nombre, à la fois déterminé el imlélcrminc.

Le piincipe déterminant est actit, la matière ludclermi-

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